Blocages russes à l’ONU sur les violences commises par les autorités en Syrie et le dossier du nucléaire iranien, menace du Kremlin de déployer des missiles en réponse au bouclier antimissile de l’OTAN en Europe : les contentieux entre Moscou et les grandes capitales occidentales se sont multipliés ces derniers mois. Depuis dimanche, la victoire controversée du parti au pouvoir en Russie est venue accroître ces tensions. « On peut s’attendre dans les mois qui viennent (jusqu’à la présidentielle de mars) à des discours fermes de la part des Russes sur l’Occident, relève le politologue Evgueni Volk, il s’agit de montrer qu’on ne cède pas aux pressions étrangères. » Rapportant des échanges mardi à Vilnius au cours d’une réunion de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), le quotidien Kommersant a évoqué avec ironie la « table des dénonciations ». Lorsque la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton a pris le micro, la « relance » des relations Washington-Moscou promise par les présidents Dmitri Medvedev et Barack Obama n’a guère eu sa place. « Le peuple russe, comme tous les peuples, a le droit de faire entendre sa voix (...). Cela veut dire qu’il a le droit à des élections équitables, libres, transparentes et à des dirigeants qui sont responsables devant lui », a lancé Mme Clinton devant son homologue russe, Sergueï Lavrov. L’Europe n’était pas en reste, Paris insistant sur le « respect du droit à manifester pacifiquement » après les interpellations ces derniers jours de centaines d’opposants. Et la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, a martelé le même message hier, rappelant à Moscou « la nécessité de respecter la liberté de réunion et d’expression » et s’inquiétant des informations faisant état de « violences policières contre des militants, des journalistes et des passants ». La réponse russe a été en substance : « Mêlez-vous de vos affaires. » Parlant à la tribune de l’OSCE, Sergueï Lavrov a fait remarquer à ses collègues européens qu’ils avaient d’autres dossiers sur leurs bureaux.
Blocages russes à l’ONU sur les violences commises par les autorités en Syrie et le dossier du nucléaire iranien, menace du Kremlin de déployer des missiles en réponse au bouclier antimissile de l’OTAN en Europe : les contentieux entre Moscou et les grandes capitales occidentales se sont multipliés ces derniers mois. Depuis dimanche, la victoire controversée du parti au pouvoir en Russie est venue accroître ces tensions.« On peut s’attendre dans les mois qui viennent (jusqu’à la présidentielle de mars) à des discours fermes de la part des Russes sur l’Occident, relève le politologue Evgueni Volk, il s’agit de montrer qu’on ne cède pas aux pressions étrangères. » Rapportant des échanges mardi à Vilnius au cours d’une réunion de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE),...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Cher Pierre, les dés vont être relancés. Réalité oblige !
Anastase Tsiris
Anastase Tsiris
12 h 22, le 08 décembre 2011
Et voila lorsque l'ont veut soutenir des régimes voyous nous finissons par avoir notre propre peuple se réveiller! Jusqu'à quand M. Poutine croyait il pouvoir se maintenir au pouvoir sans être sanctionné pour fraudes électorales? Voyons encore s'il vont pouvoir soutenir Assad pour longtemps!
Cher Pierre, les dés vont être relancés. Réalité oblige ! Anastase Tsiris
12 h 22, le 08 décembre 2011