À Londres, Federer a fait honneur à ses supporters qui, tout en le soutenant, ont joint l’utile à l’agréable, le tout avec une pointe d’humour... anglais bien entendu. Léon Neal/AFP
Afin de démarrer du bon pied son deuxième Masters, Jo-Wilfried Tsonga avait à cœur de prendre sa revanche sur Roger Federer une semaine après une défaite en finale du Masters 1 000 parisien. Malheureusement, comme lors de la finale perdue au POPB, le Français démarrait le match à l’envers. Certes, ce coup-ci, il ne perdait pas son service d’entrée. Mais la sortie de route intervenait juste un engagement plus tard, sous la forme d’un break blanc pour le Suisse, dominateur dans l’échange et heureux bénéficiaire de l’infâme 17 % de premières balles de son adversaire. Nanti de ce précieux avantage (3-1), le tenant du titre gardait le pied au plancher en empilant les jeux blancs sur son service (5-2). Et impitoyable, il s’offrait même le luxe d’en finir sur la mise en jeu du Manceau, dont la tête était alors clairement au fond du trou (6-2).
Tsonga se réveille La démonstration continuait avec un énième jeu blanc du Bâlois pour débuter le deuxième set (1-0), suivi d’un 30-0 sur sa mise en jeu suivante. Clairement, Federer était alors intouchable, le Suisse évoluant deux ou trois crans au-dessus de Tsonga. Mais apparemment, l’équilibre était plus fragile qu’il n’y paraissait. Il suffisait ainsi de deux fautes grossières en coup droit pour que la belle mécanique helvétique se grippe soudainement. Et comme en face, Tsonga décoinçait son bras et commençait à envoyer la « zoubline » au service et en coup droit, la physionomie de la partie s’inversait brusquement. D’autant que contrairement à la finale de Bercy, le Français ne ratait pas sa première balle de break, qu’il confirmait ensuite d’un jeu blanc (3-1). Histoire de s’éviter tout coup de Trafalgar, il doublait même son avantage (5-2) avant de parachever ce magnifique set sur son engagement, où il n’aura perdu que deux points de toute la manche (6-2).
Une fin pour le moins abrupte Du très bel ouvrage donc, mais qui ne suffisait pas à estourbir Federer. Sans s’affoler, le Suisse remettait son jeu à l’endroit en s’appuyant d’abord sur l’excellence de son service. Puis à 3-2 en sa faveur, le Bâlois s’offrait une première balle de break, écartée d’une main ferme par Tsonga d’un coup droit gagnant. Mais cette alerte était symptomatique du retour aux affaires du tenant du titre, qui ne lâchait plus que des miettes sur son engagement. Et fort de son expérience, Federer portait l’estocade à 5-4 pour lui, en dérobant le service et le match par la même occasion sous le nez du Français (6-2, 2-6, 6-4). Une fin pour le moins abrupte, mais bien à l’image d’une rencontre qui aura duré trois sets et... moins d’une heure et demie !
Afin de démarrer du bon pied son deuxième Masters, Jo-Wilfried Tsonga avait à cœur de prendre sa revanche sur Roger Federer une semaine après une défaite en finale du Masters 1 000 parisien. Malheureusement, comme lors de la finale perdue au POPB, le Français démarrait le match à l’envers. Certes, ce coup-ci, il ne perdait pas son service d’entrée. Mais la sortie de route intervenait juste un engagement plus tard, sous la forme d’un break blanc pour le Suisse, dominateur dans l’échange et heureux bénéficiaire de l’infâme 17 % de premières balles de son adversaire. Nanti de ce précieux avantage (3-1), le tenant du titre gardait le pied au plancher en empilant les jeux blancs sur son service (5-2). Et impitoyable, il s’offrait même le luxe d’en finir sur la mise en jeu du Manceau, dont la tête était alors...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.