L’un des frères Jassem meurt dans une prison syrienne
OLJ /
le 14 novembre 2011 à 01h13
Deux Syriens blessés à Homs, en Syrie, durant les manifestations ont été hospitalisés hier à l’hôpital gouvernemental au Akkar, a rapporté hier la chaîne al-Mustaqbal. Par ailleurs, le président de l’Association libanaise pour la démocratie et les droits de l’homme, Nabil Halabi, a affirmé hier que le Syrien Jassem Merhi al-Jassem est décédé dans une des prisons syriennes. Jassem el-Jassem et ses frères avaient été enlevés au Liban il y a quelques mois.
Deux Syriens blessés à Homs, en Syrie, durant les manifestations ont été hospitalisés hier à l’hôpital gouvernemental au Akkar, a rapporté hier la chaîne al-Mustaqbal. Par ailleurs, le président de l’Association libanaise pour la démocratie et les droits de l’homme, Nabil Halabi, a affirmé hier que le Syrien Jassem Merhi al-Jassem est décédé dans une des prisons syriennes. Jassem el-Jassem et ses frères avaient été enlevés au Liban il y a quelques mois.
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Lorsqu'on lit qu'un des frères Jassem, enlevés au Liban, est mort dans une prison syrienne -sous la torture la plus barbare, la plus sauvage et la plus inhumaine- quelle est la première pensée qui vient ? Que ceux qui ont facilité l'enlèvement de ces hommes ont contribué décisivement à leur conduite directe à la mort et ils le savaient; qu'ils sont purement et simplement des monstres. Et on ne se demande même pas ce que leur dit leur conscience en apprenant la mort de ces réfugiés dans les prisons du Baas. On sait qu'il n'ont point de conscience.
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Lorsqu'on lit qu'un des frères Jassem, enlevés au Liban, est mort dans une prison syrienne -sous la torture la plus barbare, la plus sauvage et la plus inhumaine- quelle est la première pensée qui vient ? Que ceux qui ont facilité l'enlèvement de ces hommes ont contribué décisivement à leur conduite directe à la mort et ils le savaient; qu'ils sont purement et simplement des monstres. Et on ne se demande même pas ce que leur dit leur conscience en apprenant la mort de ces réfugiés dans les prisons du Baas. On sait qu'il n'ont point de conscience.
Lorsqu'on lit qu'un des frères Jassem, enlevés au Liban, est mort dans une prison syrienne -sous la torture la plus barbare, la plus sauvage et la plus inhumaine- quelle est la première pensée qui vient ? Que ceux qui ont facilité l'enlèvement de ces hommes ont contribué décisivement à leur conduite directe à la mort et ils le savaient; qu'ils sont purement et simplement des monstres. Et on ne se demande même pas ce que leur dit leur conscience en apprenant la mort de ces réfugiés dans les prisons du Baas. On sait qu'il n'ont point de conscience.
02 h 02, le 14 novembre 2011