Stosur, septième joueuse mondiale, a de nouveau prouvé que son jeu était un antidote à celui de la Chinoise Li Na : la voilà désormais en tête 6-0 dans leurs confrontations. Bulent Kilic/AFP
Les jeux sont faits dans le groupe blanc : Victoria Azarenka et Samantha Stosur sont les deux joueuses qualifiées pour les demi-finales du masters féminin. Devant un public de nouveau venu en masse, l’Australienne a vite éteint tout le suspense qui résidait sur la papier dans son duel face à Li Na (6-1, 6-0). Entre la gagnante de Roland-Garros et celle de l’US Open, c’est cette dernière qui a eu le dernier mot. Et de loin. Qui pouvait croire en Li Na à Istanbul ? Sans doute même pas elle-même. Totalement perdue et hors de forme depuis son triomphe parisien, la Chinoise n’a qu’une hâte : que la saison 2011 se termine. À Pékin, elle avait confié ne même plus savoir quoi faire sur un court et ce n’est pas sa victoire face à une Maria Sharapova diminuée qui a changé les choses en Turquie. Li Na n’y est plus. Hier, elle n’a fait que deux choses : subir la puissance adverse et partir à la faute sous les yeux catastrophés de son entraîneur de mari. Stosur, en délicatesse avec son jeu après l’US Open, a confirmé le mieux aperçu à Osaka (finale). Stosur prend donc la deuxième place du groupe derrière Azarenka qui l’avait dominée. La demi-finaliste 2010 (battue par Kim Clijsters) semble avoir retrouvé la sérénité de son été américain, mais il reste à voir si cela sera suffisant face aux jeunettes qui restent en lice à Istanbul. L’expérience contre la fougue, ou toute l’histoire de cette transition qui peine à se faire sur le circuit depuis quelques saisons.
Les jeux sont faits dans le groupe blanc : Victoria Azarenka et Samantha Stosur sont les deux joueuses qualifiées pour les demi-finales du masters féminin. Devant un public de nouveau venu en masse, l’Australienne a vite éteint tout le suspense qui résidait sur la papier dans son duel face à Li Na (6-1, 6-0). Entre la gagnante de Roland-Garros et celle de l’US Open, c’est cette dernière qui a eu le dernier mot. Et de loin.Qui pouvait croire en Li Na à Istanbul ? Sans doute même pas elle-même. Totalement perdue et hors de forme depuis son triomphe parisien, la Chinoise n’a qu’une hâte : que la saison 2011 se termine. À Pékin, elle avait confié ne même plus savoir quoi faire sur un court et ce n’est pas sa victoire face à une Maria Sharapova diminuée qui a changé les choses en Turquie. Li Na n’y est plus....
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