Alors que le camp du 8 Mars qui se trouve au gouvernement tente de minimiser l’importance de ce dossier, les forces du 14 Mars poursuivent sur leur lancée mettant en garde le gouvernement contre d’éventuelles sanctions internationales en cas de refus de financer le TSL.
« Le dossier du financement du TSL n’est pas une question récente. Elle est déjà en voie de discussion. » C’est ce qu’a affirmé hier le ministre de l’Économie, Nicolas Nahas, qui a indiqué que plusieurs propositions sont soumises pour parvenir à une solution, « même si ce dossier n’a pas encore été évoqué de manière officielle ».
Pour le ministre du Travail, Charbel Nahas, proche de Aoun, la question du TSL, « en dépit de son importance, ne saurait stopper le projet du budget, ce qui nous amènerait à occulter les intérêts de 4 millions de citoyens libanais ».
Pour sa part, le député Chant Chinchinian a affirmé que la manière dont le gouvernement examine le dossier du TSL « n’est pas sérieuse ». « Les membres du gouvernement sont en train de se lancer la balle, ce qui retarde la solution », a-t-il dit. Et d’indiquer que c’est au Premier ministre, qui s’est engagé à respecter les résolutions internationales, de trancher. Le député a en outre estimé que la tergiversation dont font montre les membres du gouvernement s’explique par le fait que les parties au sein du gouvernement misent sur d’éventuels changements internationaux.
« Le fait de se soustraire au paiement entraînera des conséquences néfastes (pour le Liban). C’est le message véhiculé par les diplomates occidentaux aux responsables libanais », a ajouté M. Chinchinian.
Le député Alaeddine Terro a affirmé pour sa part que le Liban « ne peut être sélectif » en matière de respect des résolutions internationales, rappelant qu’il « a déjà accepté à la majorité la création du TSL et l’a financé une première fois. Le financement doit être approuvé par tous », a-t-il dit.
Pour le directeur du centre Carnegie pour le Moyen-Orient, Paul Salem, qui répondait à une question sur l’éventuelle démission du gouvernement en cas de non-paiement de la contribution du Liban, il a affirmé que « le Hezbollah a intérêt à ce que ce gouvernement, reconnu par les pays arabes et la communauté internationale, survive d’autant qu’il sait qu’aucun de ses membres accusés ne sera arrêté ».


C'est une chute vertigineuse, en plus que l'exploitation, l'esclavage, la corruption au plus haut niveau, les vols et l'insécurité, le peuple libanais devient de plus en plus pauvre et les pauvres ont faim et les malades parmi eux continuent à mourir aux portes de ces hôpitaux. Facile de dire que tout va bien dans notre pays quand on est à des kilomètres loin d'ici quand on voit les choses de l' EXTERIEUR et que l'on se la coule douce à l'étranger ! Non, chez nous rien ne va plus. Marie José Malha.
02 h 21, le 30 octobre 2011