Sous les applaudissements, les Bleus sont passés à travers une foule immense. Miguel Medina/AFP
Le vol Emirates des Français, en provenance de Dubaï, s’est posé avec près de trente minutes de retard, peu avant 14h00 (heure de Paris).
Dispensés de formalités douanières et de la récupération de leurs bagages, les Français sont apparus à 14h15 dans le hall du terminal 2C où leurs supporteurs avaient formé une haie d’honneur jusqu’à la sortie.
Progressant difficilement, les joueurs étaient pour la plupart tout sourire et très émus. Imanol Harinordoquy, sorti parmi les premiers, a ainsi remercié les fans présents : « Ca fait chaud au cœur de voir tout ce monde, on ne s’attendait vraiment pas à ça. »
François Trinh-Duc, s’est, lui, enthousiasmé de voir son équipe « soutenue jusqu’ici » alors que Morgan Parra, affichant deux énormes cocards, s’est dit « surpris et touché » de l’accueil, mais s’est montré moins prolixe sur l’état de ses hématomes. « Ça va », a-t-il dit laconique en montrant ses yeux.
Les entraîneurs n’ont pas été en reste. Sorti en tout dernier, Marc Lièvremont s’est fait acclamer par la foule qui a scandé son nom, avant de rejoindre ses joueurs dans les deux bus affrétés spécialement pour conduire les vice-champions du monde à l’Élysée. Ils étaient attendus à 15h00 pour une réception par le président de la République Nicolas Sarkozy.
La séance d’autographes et de salutations des joueurs à l’aéroport a duré une bonne quinzaine de minutes et s’est achevée sur quelques Marseillaises entonnées par la foule.
Le retour-marathon des finalistes du Mondial, battus 8-7 dimanche en finale par la Nouvelle-Zélande, s’est poursuivi à partir de 17h00 par une fête organisée par la Fédération française de rugby, place de la Concorde.
(Source : AFP)

