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Moyen Orient et Monde

Proche-Orient

Koweït
L’émir appelle députés et gouvernement à cesser leurs querelles

L’émir du Koweït, cheikh Sabah el-Ahmad al-Sabah, a appelé hier les députés et le gouvernement à mettre fin à leurs querelles incessantes, affirmant que les manifestations de l’opposition avaient « dépassé toutes les limites ». Le riche émirat pétrolier est secoué par des crises entre le gouvernement du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad el-Ahmad al-Sabah, un neveu de l’émir, et l’opposition qui réclame sa démission. La crise s’est envenimée à la suite d’un scandale sans précédent de corruption impliquant une quinzaine de députés progouvernementaux accusés d’avoir touché des pots-de-vin.

Jordanie
Le nouveau gouvernement n’est pas à la hauteur des espoirs, selon les islamistes

L’opposition islamique en Jordanie a estimé hier que la composition du nouveau gouvernement ne répondait pas aux « aspirations et aux espoirs » du peuple en matière de réformes, au lendemain de la prestation de serment de l’équipe du Premier ministre Aoun Khassawneh. Aoun Khassawneh, 61 ans, juge à la Cour internationale de justice à La Haye depuis 2000, a été nommé Premier ministre le 17 octobre par le roi, qui l’a chargé de mener à bien le processus de réformes. La Jordanie fait face depuis janvier à des protestations réclamant des réformes politiques et économiques ainsi que la fin de la corruption.

Rapport
Les révoltes arabes, cause de répression dans d’autres pays

Le « printemps arabe » a été une source d’inspiration pour de nombreux manifestants dans le monde, mais il a aussi poussé certains régimes à adopter des mesures répressives, révèle un rapport publié par des défenseurs des droits de l’homme lundi. Ces pays seraient entre autres le Bangladesh, la Chine, la Corée du Nord, l’Iran, le Laos, la Malaisie, le Népal, le Sri Lanka, la Thaïlande et le Vietnam. La présidente tunisienne de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), Souhayr Belhassen, s’est dit toujours inquiète de l’évolution de la situation en Tunisie et en Égypte ou en Syrie et à Bahreïn, deux pays où des manifestations ont toujours lieu.

Israël
Le gouvernement ferme des bureaux de mouvements palestiniens à Jérusalem-Est

La police israélienne a fermé deux bureaux liés aux mouvements palestiniens Hamas et Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), a annoncé hier son porte-parole Micky Rosenfeld.
Mais Khaled Zabarqa, de l’un des deux bureaux, s’est déclaré « surpris », assurant n’avoir aucune relation avec le mouvement islamiste. L’association en charge de l’autre bureau n’a pu être jointe dans l’immédiat.
Israël s’oppose à toute activité politique palestinienne à Jérusalem-Est occupée et annexée, qu’il considère comme partie intégrante de sa capitale « éternelle et indivisible ». Mais cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est comme un territoire occupé, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de l’État auquel ils aspirent.
KoweïtL’émir appelle députés et gouvernement à cesser leurs querellesL’émir du Koweït, cheikh Sabah el-Ahmad al-Sabah, a appelé hier les députés et le gouvernement à mettre fin à leurs querelles incessantes, affirmant que les manifestations de l’opposition avaient « dépassé toutes les limites ». Le riche émirat pétrolier est secoué par des crises entre le gouvernement du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad el-Ahmad al-Sabah, un neveu de l’émir, et l’opposition qui réclame sa démission. La crise s’est envenimée à la suite d’un scandale sans précédent de corruption impliquant une quinzaine de députés progouvernementaux accusés d’avoir touché des pots-de-vin.JordanieLe nouveau gouvernement n’est pas à la hauteur des espoirs, selon les islamistesL’opposition islamique en Jordanie a...
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