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Hariri/financement du tribunal: mise en garde des Etats-Unis au Liban

Les Etats-Unis ont mis en garde lundi le gouvernement libanais contre les "conséquences graves" d'un arrêt du financement du tribunal en charge de juger les assassins de l'ex-dirigeant Rafic Hariri.

Le gouvernement libanais est dominé par le camp du Hezbollah qui s'oppose au financement du Tribunal spécial du Liban (TSL), une instance créée par l'ONU qui a inculpé quatre de ses membres dans le meurtre de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, tué dans un attentat en février 2005 à Beyrouth.

"Les Etats-Unis s'attendent à ce que le Liban tienne tous ses engagements internationaux, y compris celui de coopérer avec et de financer le Tribunal spécial pour le Liban", a affirmé l'ambassadrice des Etats-Unis à Beyrouth Maura Connelly, à l'issue d'une rencontre avec Michel Aoun, principal allié du Hezbollah.

Mme Connelly "a exprimé l'inquiétude des Etats-Unis du fait que si le Liban ne remplit pas ses engagements à l'égard du tribunal, cela pourrait avoir des conséquences graves", selon un communiqué de l'ambassade.

En janvier, le Hezbollah a provoqué la chute du gouvernement de Saad Hariri, fils du dirigeant assassiné, qui refusait de désavouer le tribunal.

Rafic Hariri a été tué dans un attentat à la camionnette piégée le 14 février 2005, aux côtés de 22 autres personnes, y compris l'auteur de l'attentat-suicide.

Quatre membres du Hezbollah font l'objet de mandats d'arrêt du TSL, transmis le 30 juin aux autorités libanaises, et de notices rouges d'Interpol.

Le Hezbollah accuse le tribunal international d'être un complot israélo-américain visant à le détruire.

Beyrouth, qui participe à hauteur de 49% au financement, doit encore payer sa part pour 2011.

L'assassinat de Rafic Hariri avait plongé le Liban dans la tourmente et mené le pays au bord d'une nouvelle guerre civile en 2008.
Les Etats-Unis ont mis en garde lundi le gouvernement libanais contre les "conséquences graves" d'un arrêt du financement du tribunal en charge de juger les assassins de l'ex-dirigeant Rafic Hariri.Le gouvernement libanais est dominé par le camp du Hezbollah qui s'oppose au financement du Tribunal spécial du Liban (TSL), une instance créée par l'ONU qui a inculpé quatre de ses membres dans le meurtre de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, tué dans un attentat en février 2005 à Beyrouth."Les Etats-Unis s'attendent à ce que le Liban tienne tous ses engagements internationaux, y compris celui de coopérer avec et de financer le Tribunal spécial pour le Liban", a affirmé l'ambassadrice des Etats-Unis à Beyrouth Maura Connelly, à l'issue d'une rencontre avec Michel Aoun, principal allié du Hezbollah.Mme Connelly "a...