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Liban

Passeports canadiens : droit de réponse de Nizar Zakka

En réaction à l’article d’Anne-Marie el-Hage paru dans notre édition du 19 septembre 2011 sous le titre « Au moins 500 Libanais pourraient perdre la citoyenneté canadienne », Nizar Zakka a tenu à un droit de réponse, par le biais de son avocat, Me Khodor Slim.
« L’Orient-Le Jour mentionne qu’un grand nombre de Libanais pourraient perdre leur nationalité canadienne pour avoir traité avec des conseillers en immigration au Canada, dont M. Nizar Zakka. Cependant, vous avez insisté pour citer nommément M. Zakka, sans mentionner le nom des autres conseillers en immigration, contrairement aux autres quotidiens et magazines locaux qui ont traité ce dossier sans mentionner de noms.
« L’Orient-Le Jour reconnaît que M. Zakka pratique toujours son métier légalement au Canada, et curieusement l’accuse et le déclare responsable de la décision que prendra la “Citoyenneté et Immigration Canada” (CIC) face aux Libanais qui ont eu recours à ses services.
« En tant que conseiller en immigration, M. Zakka donne des avis aux étrangers qui ont recours à ses services. Il recommande toujours un séjour actif au Canada comme condition principale pour accéder à la citoyenneté. Cependant, il faut noter qu’une partie des clients ne prend pas ses conseils au sérieux et prend l’initiative de quitter le pays. Idem pour ce qui est des étrangers qui traitent avec d’autres bureaux. Ce qui a porté atteinte à sa réputation et à celle des autres conseillers.
» Toute personne désirant immigrer au Canada, qu’elle soit du Liban ou de l’étranger, doit, et avant d’obtenir le visa d’entrée, avoir une connaissance complète de toutes les conditions et législations concernées, et les approuver par écrit. Comme vous le savez, M. Zakka a fourni ses services et conseils à des centaines, voire à des milliers d’étrangers de différentes nationalités, afin de faciliter la réalisation de leur rêve d’entrer au Canada, et de mener une vie respectable. Mais la plupart des personnes qui ont violé les règles du jeu et nui à eux-mêmes et à M. Zakka sont des Libanais, alors que ceux qui se sont conformés aux conditions et législations régissant l’immigration au Canada n’ont eu aucun problème avec la CIC, et sont aujourd’hui des citoyens canadiens.
« Nous tenons également à préciser que la CIC nie toute coopération ou coordination avec les autorités libanaises, contrairement à ce qui a paru dans votre article. Cette négation a paru dans un communiqué spécial dudit ministère dans un des quotidiens locaux. Par conséquent, M. Zakka souhaite que L’Orient-Le Jour soit impartial et précis dans ses publications, d’autant plus qu’il est l’un des rares quotidiens qui ont gardé leur objectivité dans ses parutions, sans porter atteinte à la dignité et la crédibilité des autres. »

L’Orient-Le Jour a mentionné le nom du consultant en immigration Nizar Zakka en reprenant la presse canadienne qui l’a nommé. C’est également la presse canadienne qui a souligné que ce consultant « continue d’exercer en toute légalité ». Chose que nous avons reprise dans nos colonnes, compte tenu que beaucoup de Libanais ont traité avec M. Zakka et attendent d’en savoir plus. Par conséquent, ces propos ne sont en aucun cas une accusation portée contre M. Zakka.
De plus, nous avons nous-mêmes indiqué que le CIC, par le biais de sa porte parole, Nancy Caron, nie toute collaboration avec les autorités libanaises. « Aucun dossier n’aurait été présenté aux autorités judiciaires libanaises », selon le ministère, avons-nous publié.
L’Orient-Le Jour suit l’affaire de près et publie les informations dont il dispose en toute impartialité.

Anne-Marie EL-HAGE
En réaction à l’article d’Anne-Marie el-Hage paru dans notre édition du 19 septembre 2011 sous le titre « Au moins 500 Libanais pourraient perdre la citoyenneté canadienne », Nizar Zakka a tenu à un droit de réponse, par le biais de son avocat, Me Khodor Slim.« L’Orient-Le Jour mentionne qu’un grand nombre de Libanais pourraient perdre leur nationalité canadienne pour avoir traité avec des conseillers en immigration au Canada, dont M. Nizar Zakka. Cependant, vous avez insisté pour citer nommément M. Zakka, sans mentionner le nom des autres conseillers en immigration, contrairement aux autres quotidiens et magazines locaux qui ont traité ce dossier sans mentionner de noms.« L’Orient-Le Jour reconnaît que M. Zakka pratique toujours son métier légalement au Canada, et curieusement l’accuse et le déclare...
commentaires (1)

Quel culot...m'étonne pas qu'il ait "réussi" dans sa branche!

GEDEON Christian

19 h 40, le 06 octobre 2011

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Commentaires (1)

  • Quel culot...m'étonne pas qu'il ait "réussi" dans sa branche!

    GEDEON Christian

    19 h 40, le 06 octobre 2011

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