Une vue générale de la réunion de la Ligue arabe.Mohammad Abd el-Ghany/Reuters
Le communiqué de la Ligue arabe représente « une violation (...) claire des principes de la charte de la Ligue et des fondements de l’action arabe conjointe », a indiqué une note syrienne envoyée au secrétariat général de la Ligue. Les délégués syriens protestent contre le fait que ce communiqué ait été rendu public « bien que la réunion se soit terminée par un accord sur le fait de ne pas publier de communiqué ou faire de déclarations à la presse ». Les Syriens agissent « comme si ce communiqué n’avait pas été publié, d’autant plus qu’il contient (...) un langage inacceptable et biaisé ».
Le chef de la Ligue arabe, Nabil el-Arabi, doit aussi se rendre en urgence à Damas porteur d’une initiative pour résoudre la crise dans ce pays, mais il a affirmé hier qu’il attendait toujours l’accord de la Syrie. Les ministres « ont demandé au secrétaire général de la Ligue arabe d’effectuer une mission d’urgence à Damas et de transmettre l’initiative arabe pour résoudre la crise à la direction syrienne », selon le communiqué de la réunion de samedi. Le document ne donne aucune précision sur la teneur de cette initiative. Il n’indique pas non plus la date du départ de M. Arabi à Damas.
En inaugurant la réunion, M. Arabi a jugé « inutile le recours à la force » contre les soulèvements dans le monde arabe, dans une allusion claire à la situation en Syrie. Il a affirmé que les événements avaient prouvé que « la solution sécuritaire et le recours à la force sont inutiles » face aux « révolutions » et aux « soulèvements » qui « réclament des changements radicaux » et dont « les revendications sont légitimes ». « Nous devons réagir positivement aux demandes de la jeunesse arabe » car « la mise en application rapide des projets de réformes » est le moyen efficace d’éviter « des interventions étrangères », a-t-il ajouté.
(Source : AFP)


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
La ligue arabe contrarie Damas en s'inquiétant sur le bain de sang en Syrie ? Qu'à cela ne tienne. On supprime de la carte la Ligue arabe et les Etats qui la composent, à part, bien sûr, le Liban, Etat du Hezbollah, qui appuie ledit bain de sang. C'est bien simple. Le ministre syrien des Affaires étrangères a fait une telle suppression pour l'UE et les 27 pays qui la composent, et ça a donné un résultat magnifique. Puis la Ligue arabe, vous savez, il vaut bien mieux qu'elle continue en son sommeil tranquille. Car c'est mieux que son état d'éveil et les petits ennuis qu'elle peut causer et dont il ne sortira rien du tout.
23 h 46, le 28 août 2011