Dominique Strauss-Kahn savourait hier sa première journée d’homme libre, impatient de rentrer en France après l’abandon de toutes les poursuites dont il faisait l’objet à New York pour agression sexuelle. Dans la matinée, aucune activité n’était visible dans sa luxueuse maison de TriBeCa, dans le sud de Manhattan, devant laquelle guettaient de nombreux journalistes. Tous les rideaux des fenêtres étaient tirés. M. Strauss-Kahn avait, mardi soir, célébré la fin de ce qu’il a appelé « un cauchemar » judiciaire à l’Artusi, un restaurant italien de Greenwich village, avec notamment sa femme Anne Sinclair et l’un de ses avocats William Taylor. Il devait en principe récupérer son passeport hier, dernier sésame vers la liberté. Un autre de ses avocats, Benjamin Brafman, a expliqué dans une interview à la chaîne américaine NBC que Dominique Strauss-Kahn « a payé au prix fort une erreur passagère de jugement qui n’avait rien de criminel ». La presse américaine, elle, est revenue longuement sur le dénouement d’une des affaires judiciaires les plus spectaculaires de ces dernières années à New York. Elle était généralement favorable au procureur Cyrus Vance, qui a demandé l’abandon des poursuites. Par ailleurs, le parquet de Pontoise (près de Paris) a ouvert une enquête préliminaire après la plainte pour tentative de subornation de témoin déposée par l’avocat de Nafissatou Diallo, la femme qui a accusé Dominique Strauss-Kahn d’agressions sexuelles, a indiqué hier le parquet. Le parquet, qui dépend en France du ministère de la Justice, peut décider, à l’issue de son enquête préliminaire, de confier la poursuite des investigations à un juge indépendant, de renvoyer directement l’affaire devant un tribunal ou bien de la classer. (Source : AFP)
Dominique Strauss-Kahn savourait hier sa première journée d’homme libre, impatient de rentrer en France après l’abandon de toutes les poursuites dont il faisait l’objet à New York pour agression sexuelle. Dans la matinée, aucune activité n’était visible dans sa luxueuse maison de TriBeCa, dans le sud de Manhattan, devant laquelle guettaient de nombreux journalistes. Tous les rideaux des fenêtres étaient tirés. M. Strauss-Kahn avait, mardi soir, célébré la fin de ce qu’il a appelé « un cauchemar » judiciaire à l’Artusi, un restaurant italien de Greenwich village, avec notamment sa femme Anne Sinclair et l’un de ses avocats William Taylor. Il devait en principe récupérer son passeport hier, dernier sésame vers la liberté. Un autre de ses avocats, Benjamin Brafman, a expliqué dans une interview à la...
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