« En tant qu’OLP, nous disons ce qui suit : nous n’accepterons pas l’implantation des Palestiniens au Liban, tout comme nous n’accepterons pas qu’il y ait des mini-États au sein de l’État. Nous ne voulons pas non plus d’armes ni de militaires (...). Ce pays désire gouverner son propre territoire. C’est pour cela que nous sommes contre le port d’armes par les Palestiniens. »
Quant au moyen à utiliser pour amener les Palestiniens à désarmer, « il reviendra au gouvernement libanais de le déterminer », a ajouté M. Abbas.
« Nous nous engageons à respecter toute décision qui sera prise par le gouvernement », a-t-il souligné, précisant que certaines situations échappent à la décision de l’Autorité palestinienne, en allusion aux factions qui ne sont pas sous le contrôle du Fateh. « Mais, a insisté Mahmoud Abbas, c’est la position à laquelle adhère la majorité des Palestiniens. »
Et de mettre en garde les réfugiés contre tout genre d’extrémisme, condamnant au passage les incidents qui ont eu lieu récemment au camp de Aïn el-Héloué, et préalablement à Nahr
el-Bared du fait du comportement de Fateh el-Islam « avec lesquels nous n’avons aucun lien ni de près ni de loin », a-t-il martelé.
« Ce fut une expérience douloureuse pour le peuple libanais », a-t-il ajouté, mettant en garde contre une réédition du même genre d’affrontements. M. Abbas a indiqué à ce propos avoir discuté la veille avec le chef de l’État, Michel Sleiman, avec le Premier ministre, Nagib Mikati, et le président du Parlement, Nabih Berry, des mécanismes susceptibles d’être adoptés pour parvenir à une pacification des camps de réfugiés palestiniens. « Nous avons convenu de certaines mesures. Nous devons nous retrouver prochainement pour décider de leur mise en application », a-t-il assuré.
M. Abbas s’exprimait lors d’une conférence de presse organisée au Habtoor, en présence de Saëb Eraikat, membre du comité exécutif de l’OLP, du directeur des services généraux, le général Majed Farah, du membre du comité exécutif du Fateh, Azzam el-Ahmad, de l’ambassadeur palestinien, Abdallah Abdallah, et de plusieurs employés au sein de l’ambassade. Outre la situation des réfugiés, le chef de l’Autorité palestinienne a passé en revue l’historique du processus des négociations avec Israël et les raisons de sa suspension, évoquant longuement les préparatifs à la veille de la demande d’adhésion palestinienne à l’ONU, en septembre prochain.
M. Abbas a passé en revue les différentes phases des négociations israélo-
palestiniennes qui se sont soldées par un échec, insistant toutefois sur le fait qu’elles doivent se poursuivre, même après l’initiative palestinienne devant l’ONU et quel que soit le résultat de cette démarche.
Par ailleurs, à l’occasion de la demande de reconnaissance palestinienne à l’ONU, le patriarche d’Antioche des grecs-melkites catholiques, Mgr Grégoire III Lahham, a adressé une lettre à Mahmoud Abbas dans laquelle il exprime sa position relative à la crise israléo-arabe et à la présence active des chrétiens dans la région, estimant qu’une solution juste, globale, constante et permanente à la cause palestinienne constitue le moyen d’accéder à une paix réelle dans la région. Selon lui, l’absence d’une solution à la crise israélo-palestinienne constitue un danger pour la présence chrétienne dans la région.


Et si on faisait des statistiques concernant toutes les armes qui sont entre les mains d'organismes ou personnes non gouvernementales. Bien sur ca ne sera pas tout a fait exact vu que personnes ne va tout avouer mais des statistiques comme ca selon estimations. C'est comme jouer a se faire peur en sachant que ces armes peuvent etre utilisees pour une broutille et personne ne sera la pour proteger les personnes non armees et en regle avec les lois.
23 h 28, le 18 août 2011