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Liban

Kabbara : L’ANI censure sur instruction de Daouk

Le député de Tripoli Mohammad Kabbara a dénoncé hier dans un communiqué le fait que « le gouvernement libanais qui soutient le régime du président syrien Bachar el-Assad ait commencé à mettre en œuvre une censure illégale de la liberté d’opinion et d’expression, dans ce qui semble être une introduction à une action répressive visant à supprimer les libertés démocratiques garanties par la Constitution libanaise ».
« L’Agence nationale d’information (ANI), qui est l’agence d’information gouvernementale au Liban, a commencé à tronquer les déclarations des représentants élus du peuple libanais qui se solidarisent avec le peuple syrien. Plus de la moitié du texte de ma conférence de presse, à travers laquelle j’ai appelé à la fin des massacres commis contre les civils syriens, a été supprimée », a souligné M. Kabbara.
« Ce qu’a fait l’ANI, laquelle relève du ministère de l’Information pro-Assad, est un signe inquiétant quant au sort des libertés publiques au Liban », a-t-il indiqué, notant que « c’est une partie essentielle du texte de la conférence de presse qui a été supprimée par l’ANI ». Il a stigmatisé, dans ce cadre, « les pratiques de l’agence sur instructions directes du ministre de l’Information Walid Daouk ». « L’agence en question publie des déclarations intégrales des dirigeants d’organisations politiques qui proclament leur soutien à Assad et justifient les massacres perpétrés », a noté le député de Tripoli.
« Les services de sécurité ont commencé à visiter les bureaux de médias arabes, en réclamant des copies de déclarations faites par des citoyens syriens réfugiés au Liban pour échapper aux massacres commis contre eux dans leur propre pays, ce qui indique une volonté délibérée de les poursuivre et de les remettre à leurs bourreaux », a-t-il indiqué. « Au nom du peuple libanais que je représente au sein du pouvoir législatif, j’appelle à œuvrer pour dévoiler l’orientation hostile à la démocratie, aux libertés et aux droits de l’homme de la part du gouvernement libanais qui soutient le régime d’Assad », a ajouté Mohammad Kabbara, qui a saisi dans ce cadre plusieurs organisations locales et internationales de défense de la liberté d’expression.
Dans la conférence de presse censurée par l’ANI, le député de Tripoli avait appelé hier le roi Abdallah et le Premier ministre turc Erdogan à déboulonner Bachar el-Assad et à tout faire pour que cessent les massacres contre le peuple syrien.
Le député de Tripoli Mohammad Kabbara a dénoncé hier dans un communiqué le fait que « le gouvernement libanais qui soutient le régime du président syrien Bachar el-Assad ait commencé à mettre en œuvre une censure illégale de la liberté d’opinion et d’expression, dans ce qui semble être une introduction à une action répressive visant à supprimer les libertés démocratiques garanties par la Constitution libanaise ». « L’Agence nationale d’information (ANI), qui est l’agence d’information gouvernementale au Liban, a commencé à tronquer les déclarations des représentants élus du peuple libanais qui se solidarisent avec le peuple syrien. Plus de la moitié du texte de ma conférence de presse, à travers laquelle j’ai appelé à la fin des massacres commis contre les civils syriens, a été...
commentaires (1)

Si cela est vrai, c'est grave, très grave!

Petrossou

07 h 07, le 17 août 2011

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Commentaires (1)

  • Si cela est vrai, c'est grave, très grave!

    Petrossou

    07 h 07, le 17 août 2011

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