Le pouvoir veut négocier... ou « briser la nuque » des insurgés
OLJ /
le 12 août 2011 à 01h04
Un neveu du président yéménite Ali Abdallah Saleh, commandant d’une importante unité paramilitaire, a appelé hier les opposants au dialogue. Le président Saleh, qui a survécu en juin à une tentative d’assassinat et poursuit sa convalescence en Arabie saoudite, est prêt à envisager une reprise des discussions en vue d’un transfert pacifique du pouvoir, a indiqué un responsable gouvernemental à Riyad, point de vue confirmé par le général Yehia Mohammad Abdallah Saleh, qui dirige les puissantes Forces de sécurité centrale. « Certaines forces poussent à l’affrontement. Je peux assurer les Yéménites que cela n’arrivera pas », a-t-il déclaré à Reuters, en faisant implicitement allusion à Sadek al-Ahmar, un des chefs tribaux les plus influents du pays, et à Ali Mohsen, un ancien général de l’armée yéménite qui s’est rallié à l’opposition. « Les inquiétudes au sujet d’une guerre civile au Yémen sont déplacées. Mais s’ils (les opposants) recourent aux armes ou à la force, ils savent qu’on leur brisera la nuque. Et on tordra le cou de quiconque essaiera de porter atteinte à la sécurité et à la stabilité du pays. » Le chef de l’État, qui a rencontré, la veille à Riyad, les dirigeants du parti au pouvoir au Yémen, s’est dit prêt à travailler avec l’opposition, les instances internationales et les États concernés pour résoudre la crise, selon le responsable gouvernemental. L’Arabie saoudite et les États-Unis tentent de le convaincre de se retirer en douceur. Ce dernier a déjà promis à trois reprises de signer un accord de transition avant de se raviser à la dernière minute. Par ailleurs, sur le terrain, quatre membres présumés d’el-Qaëda ont été tués avant l’aube dans un bombardement par l’armée de leurs positions dans les environs de Zinjibar, chef-lieu de la province d’Abyane, un fief du réseau extrémiste dans le sud du pays. Des combattants tribaux se sont constitués ces dernières semaines en groupes de défense contre les éléments d’el-Qaëda présents dans cette province. (Source : agences)
Un neveu du président yéménite Ali Abdallah Saleh, commandant d’une importante unité paramilitaire, a appelé hier les opposants au dialogue. Le président Saleh, qui a survécu en juin à une tentative d’assassinat et poursuit sa convalescence en Arabie saoudite, est prêt à envisager une reprise des discussions en vue d’un transfert pacifique du pouvoir, a indiqué un responsable gouvernemental à Riyad, point de vue confirmé par le général Yehia Mohammad Abdallah Saleh, qui dirige les puissantes Forces de sécurité centrale.« Certaines forces poussent à l’affrontement. Je peux assurer les Yéménites que cela n’arrivera pas », a-t-il déclaré à Reuters, en faisant implicitement allusion à Sadek al-Ahmar, un des chefs tribaux les plus influents du pays, et à Ali Mohsen, un ancien général de l’armée...
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Quel poète,ce mec! la civilisation arabe,hein?une pure merveille,y'a pas à dire...
05 h 53, le 12 août 2011