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Moyen Orient et Monde - Tibet

Le successeur politique du dalaï-lama prête serment

Lobsang Sangay, un juriste de 43 ans, a prêté serment hier comme nouveau Premier ministre du gouvernement tibétain en exil et successeur politique du dalaï-lama, faisant le vœu de libérer son peuple du « colonialisme » chinois. Il a toutefois assuré qu’il soutenait pleinement la formule de la « voie moyenne » voulue par le dalaï-lama, c’est-à-dire une « autonomie significative » du Tibet sous administration chinoise, plutôt qu’une indépendance pure et simple de la région.
Lors d’une cérémonie haute en couleur dans la ville indienne de Dharamsala (Nord), où est basé le gouvernement en exil, M. Sangay a voulu chasser les inquiétudes sur la poursuite de la lutte pour les droits des Tibétains, qui fut uniquement incarnée par le dalaï-lama depuis sa fuite de Lhassa en 1959 à la suite d’un soulèvement antichinois. Certains craignent que leur combat ne tombe dans l’oubli à la mort du Prix Nobel de la paix, qui incarne aux yeux de l’Occident la cause des Tibétains.
Le dalaï-lama, 76 ans, avait annoncé en mars son intention de renoncer à son rôle politique de chef du mouvement des Tibétains en exil, essentiellement symbolique, et de transmettre ses responsabilités à un nouveau Premier ministre aux pouvoirs élargis. Il conserve toutefois son rôle de chef spirituel. M. Sangay, diplômé de la faculté de droit de l’université de Harvard, a été élu fin avril parmi deux autres candidats. En mai, le dalaï-lama a officiellement mis un terme à son rôle politique.
            (Source : AFP)
Lobsang Sangay, un juriste de 43 ans, a prêté serment hier comme nouveau Premier ministre du gouvernement tibétain en exil et successeur politique du dalaï-lama, faisant le vœu de libérer son peuple du « colonialisme » chinois. Il a toutefois assuré qu’il soutenait pleinement la formule de la « voie moyenne » voulue par le dalaï-lama, c’est-à-dire une « autonomie significative » du Tibet sous administration chinoise, plutôt qu’une indépendance pure et simple de la région.Lors d’une cérémonie haute en couleur dans la ville indienne de Dharamsala (Nord), où est basé le gouvernement en exil, M. Sangay a voulu chasser les inquiétudes sur la poursuite de la lutte pour les droits des Tibétains, qui fut uniquement incarnée par le dalaï-lama depuis sa fuite de Lhassa en 1959 à la suite d’un soulèvement...
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