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Moyen Orient et Monde

Les pénuries de courant et d’essence paralysent Tripoli

Les coupures d’électricité et la pénurie d’essence sont le lot quotidien de la population de Tripoli, où cette semaine le courant est resté coupé vingt-huit heures dans le quartier de Tadjoura. De nombreux habitants de la capitale libyenne n’ont ni climatisation ni réfrigération pour affronter les journées caniculaires de l’été. La température, hier après-midi, était de 41 °C. Certains quartiers ne disposent que de quatre heures d’électricité par jour.
La télévision d’État a appelé la population à faire des économies d’énergie, notamment en arrêtant la climatisation en quittant les bureaux et en ne l’utilisant dans les mosquées que pendant les heures de prières. Mohammad Abou Adjila Rachid, un ancien ministre de la Santé aujourd’hui haut responsable d’un hôpital, raconte avoir été privé de courant en pleine intervention chirurgicale, qu’il a terminée à la lueur de l’écran d’un téléphone portable.
Dans les zones côtières autour de Tripoli, les véhicules s’alignent sur des kilomètres devant les rares stations-service encore ouvertes. De nombreux Libyens ont vendu leurs voitures ou les ont laissées à l’abandon.
Pendant le mois de ramadan où les familles et amis se rassemblent le soir pour rompre le jeûne musulman, faire la cuisine devient difficile et se révèle de plus en plus onéreux.
Les coupures d’électricité et la pénurie d’essence sont le lot quotidien de la population de Tripoli, où cette semaine le courant est resté coupé vingt-huit heures dans le quartier de Tadjoura. De nombreux habitants de la capitale libyenne n’ont ni climatisation ni réfrigération pour affronter les journées caniculaires de l’été. La température, hier après-midi, était de 41 °C. Certains quartiers ne disposent que de quatre heures d’électricité par jour.La télévision d’État a appelé la population à faire des économies d’énergie, notamment en arrêtant la climatisation en quittant les bureaux et en ne l’utilisant dans les mosquées que pendant les heures de prières. Mohammad Abou Adjila Rachid, un ancien ministre de la Santé aujourd’hui haut responsable d’un hôpital, raconte avoir été privé...
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