« C’était l’occasion d’évoquer les domaines de coopération entre les deux ministères qui avaient préalablement conclu des accords dans les secteurs de l’énergie, de l’électricité et de l’eau, notamment en matière d’édification de barrages », a indiqué l’ambassadeur.
« Nous suivons de près les détails de ces accords, afin de commencer à les mettre en exécution dans un proche avenir si les circonstances le permettent », a-t-il encore dit. En réponse à une question concernant les ambitions israéliennes relatives au dossier des ressources pétrolières se trouvant dans les eaux territoriales libanaises, le diplomate a indiqué que cette question « requiert qu’une étude soit faite par des experts. La République islamique d’Iran possède des compagnies puissantes dans le domaine de l’exploration pétrolière. C’est la raison pour laquelle nous avons fait part de notre détermination à coopérer avec le Liban à ce niveau », a ajouté le diplomate.
Et de préciser : « Nous avons annoncé préalablement que la République islamique ne désire que le bien du Liban et de l’ensemble des Libanais. À partir de là nous avons exprimé notre détermination à collaborer avec le Liban et à consolider cette coopération dans divers domaines, sachant sur l’Iran est parvenu à une autosuffisance dans la majorité des secteurs, notamment en sciences, en technologie et en industrie. Nous souhaitons donc mettre à la disposition du Liban ces capacités », a-t-il insisté.
Bassil
Par ailleurs, lors du dîner annuel organisé par le Courant patriotique libre, à Batroun, M. Bassil a espéré pouvoir en 2011 vaincre toutes les difficultés grâce notamment aux efforts qui seront déployés par le nouveau gouvernement. Le ministre a toutefois déploré le fait que la nouvelle équipe au pouvoir fait actuellement face à une opposition « qui tire sa force de l’aide qui lui est fournie de l’extérieur et qui mise sur les sanctions économiques qui seront imposées au Liban ainsi que sur le Tribunal spécial pour le Liban et sur le Conseil de sécurité ». Selon lui, l’opposition « compte également sur la suspension par les sociétés étrangères de leurs investissements ». « Ainsi, a ajouté M. Bassil, l’opposition mise sur l’extérieur non pas pour faire tomber le gouvernement, mais pour saboter le pays et ses institutions. » Et d’ajouter que grâce au soutien des gens dont elle bénéficie, la nouvelle équipe « réussira son projet d’État, qui est le seul à même de ressusciter le Liban. Tout autre pari est perdu d’avance », a-t-il conclu.


Il vaut mieux les avoir tous: total, exxon, eni, bp, ect... et l'Iran qui a une grande expérience en la matière ou pourquoi pas le Zimbabwé ou dougou-dougou s'ils en sont capables. L'important c'est que personne ne pose des conditions politiques ou fasse la fine bouche!
04 h 26, le 04 août 2011