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Liban - Loi Électorale

II – Des ciseaux en or


Quel que soit le mode de scrutin adopté, la taille des circonscriptions joue souvent un rôle décisif dans la détermination, en amont, des résultats des élections. Au Liban, comme dans bien d’autres pays, celui qui tient les ciseaux peut, à la faveur d’un agrandissement par ci et d’un rétrécissement par là, se livrer à un découpage électoral sur mesure et donc décider plus ou moins de l’issue du scrutin.
Certes, on estime, en théorie, que la proportionnelle est moins sujette aux caprices de la géographie électorale que la majoritaire, toujours en vigueur au Liban. C’est l’une des raisons pour lesquelles la première suscite autant d’adhésion chez de nombreux partisans d’une réforme électorale sérieuse dans ce pays.
Cependant, pour l’essentiel, cette théorie est fallacieuse. Tout ce que la proportionnelle peut faire, lorsqu’elle est appliquée conformément à des règles propices, à commencer par la présence de sièges en nombre suffisant pour qu’on puisse parler de proportions, c’est d’assurer une petite existence aux minorités qui se définissent comme telles – qu’elles soient ethniques, religieuses, linguistiques, sociales ou politiques – à l’intérieur d’une circonscription donnée. En revanche, pour ce qui est de peser sur l’issue du scrutin, le poids d’une minorité est, sous le régime de la proportionnelle, aussi tributaire de la taille de la circonscription qu’il ne l’est à l’ombre de la majoritaire.
Pour illustrer ce qui précède, point n’est besoin d’aller loin : Israël nous en fournit l’exemple le plus éclatant qui soit avec son système électoral qui, bizarrement, a tant d’émules au Liban, et qui est basé sur la proportionnelle intégrale et... la circonscription unique.
Les fondateurs de l’État hébreu avaient opté dès le début pour la circonscription la plus vaste possible pour trois raisons, l’une historique, l’autre idéologique et la troisième politico-stratégique et à caractère raciste. Le motif historique est facile à saisir : le juif venu de Pologne ou de Russie s’installer à Tel-Aviv, Haïfa ou Jérusalem n’avait aucune relation patrimoniale avec sa ville ou sa région d’adoption. De ce fait, la création d’entités électorales indépendantes les unes des autres apparaissait comme un artifice superflu. Du point de vue idéologique, le collectivisme qui animait l’esprit des premiers colons et dirigeants israéliens commandait de renier toute création de particularismes locaux.
Quant au motif politico-stratégique, il se résume comme suit : il existe depuis 1948 en Israël une minorité importante, les Arabes israéliens, autrement dit les Palestiniens qui n’avaient pas quitté leurs villes ou villages au moment de la création de l’État hébreu. Pour les dirigeants de l’État juif, le dilemme à trancher consistait à mettre en place une démocratie parlementaire tout en rendant l’existence politique spécifique de cette minorité arabe la plus insignifiante possible. La réponse était toute trouvée : la circonscription unique ! Essayons seulement d’imaginer quel aurait été le poids politique à la Knesset de ces Arabes, en particulier en Galilée et dans tout le nord d’Israël, si l’on avait adopté la circonscription uninominale, c’est-à-dire la plus petite qui soit !
Avec un tel éclairage, il devient aisé de comprendre les desseins de ceux qui, au Liban, réclament la circonscription unique – ou à tout le moins la grande circonscription – tout en s’efforçant de les dissimuler derrière le leurre de la proportionnelle.
S’il est une chose indiscutable, c’est qu’en l’état actuel de la démographie libanaise, la grande circonscription est en règle générale exclusivement antichrétienne. On devrait expliquer aux jeunes et candides abolitionnistes du confessionnalisme politique qui défilent de temps en temps dans les rues et réclament eux aussi la circonscription unique que si l’on satisfaisait aujourd’hui certaines de leurs revendications, la seule chose qui serait abolie est la présence chrétienne influente au Liban.
Même avec le découpage adopté aux législatives de 2009, sur la base de 26 circonscriptions, bien plus de députés chrétiens (des deux camps) sont élus par des majorités musulmanes que l’inverse. Ce phénomène n’est peut-être pas en soi contraire à la Constitution, mais sa persistance et l’absence de volonté de correction, alors même qu’elle est possible, constituent une grave atteinte à l’esprit même du Pacte national et du pluralisme libanais.
Or le gouvernement en place paraît d’ores et déjà vouloir s’engager sur le chemin de l’aggravation de cette donnée, puisque de 26 circonscriptions, il est question, selon le ministre de l’Intérieur, d’en ramener le nombre à 15. Proportionnelle ou pas, cela signifierait automatiquement encore moins de poids chrétien et davantage de frustrations.
Corriger le déséquilibre qui défavorise les chrétiens sans nuire à l’électorat musulman, tout en démocratisant davantage les élections, devrait être le credo de tout réformateur sérieux. Au Liban, cela est possible d’une seule manière : se rapprocher le plus possible de la majoritaire uninominale, en vigueur dans les trois plus grandes démocraties mondiales, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni.
Cette idée fait son chemin depuis quelque temps dans les milieux chrétiens du pays et un certain nombre de partis et de personnalités l’ont déjà inscrite en tête de leurs programmes, réclamant 128 circonscriptions pour 128 sièges.
Outre le rétablissement de l’équilibre électoral entre chrétiens et musulmans, ce système aurait pour principale qualité d’en finir avec un mode de scrutin – majoritaire plurinominal – totalement désuet, partout abandonné et qui réunit en lui à la fois les défauts de la majoritaire et ceux de la proportionnelle.
Faisant du député de base un être humain en contact avec d’autres êtres humains – ses électeurs –, la majoritaire uninominale le libère dans une large mesure du joug de sa tête de liste et, du coup, lui attribue un poids plus important parmi ses pairs, ce qui permet à la Chambre d’être davantage qu’un bureau d’enregistrement des décisions prises par les chefs de file.
De plus, dans un pays où les manipulations et autres combines préélectorales entre décideurs et candidats sont depuis toujours la règle, une majoritaire uninominale à deux tours serait une véritable bouffée d’oxygène dans la mesure où le premier tour tiendrait en quelque sorte le rôle d’une primaire que trancheraient les électeurs et non plus les chefs de file.
Quant à ce que l’on nomme « l’argent électoral », la petite circonscription aurait au moins l’avantage d’ouvrir des perspectives aux « petits millionnaires » et non plus seulement aux « grands milliardaires » !
Il convient cependant d’admettre que l’uninominale parfaite est extrêmement difficile à instaurer au Liban, du fait de la complexité de la géographie confessionnelle dans certaines régions. Ce qui est facilement réalisable au Kesrouan, à Tyr ou à Denniyé l’est bien moins ou pas du tout à Beyrouth, dans le Metn ou à Zahlé.
Mais il existe une parade. Partant du principe que la circonscription uninominale est la norme, on applique cette règle partout où il est possible de le faire et, pour le reste, on compose des unités mixtes mais de telle manière à ce qu’elles ne comportent qu’un seul siège par communauté. De cette façon, on préserve la quintessence du système et toute la logique qui en découle.
Il y a certes un prix à payer pour un tel aménagement : la disparité entre les circonscriptions. Mais à la différence de ce qu’on a connu ces vingt dernières années, cette disparité aurait une cause technique transparente et uniforme, les circonscriptions mixtes devant nécessairement être toutes plus grandes que les circonscriptions à un seul siège. Démocratiquement parlant, cela reste de loin préférable aux disparités nées du découpage sur mesure destiné à garantir la suprématie de tel ou tel acteur politique.
Il reste que le plus grand défi que pose la majoritaire uninominale, encore plus que dans tous les autres systèmes électoraux, est ailleurs : il se trouve dans la probité morale et intellectuelle de celui qui maniera les ciseaux.
Quel que soit le mode de scrutin adopté, la taille des circonscriptions joue souvent un rôle décisif dans la détermination, en amont, des résultats des élections. Au Liban, comme dans bien d’autres pays, celui qui tient les ciseaux peut, à la faveur d’un agrandissement par ci et d’un rétrécissement par là, se livrer à un découpage électoral sur mesure et donc décider plus ou moins de l’issue du scrutin.Certes, on estime, en théorie, que la proportionnelle est moins sujette aux caprices de la géographie électorale que la majoritaire, toujours en vigueur au Liban. C’est l’une des raisons pour lesquelles la première suscite autant d’adhésion chez de nombreux partisans d’une réforme électorale sérieuse dans ce pays.Cependant, pour l’essentiel, cette théorie est fallacieuse. Tout ce que la...
commentaires (11)

Excellente étude de M. Elie Fayad sur le Système Electoral. L’Idéal serait ; et ce n’est actuellement pas le cas, ni évidement à moyen ni à long terme étant donné la situation politique tragique au Liban, en Syrie et bientôt dans toute la région y compris l’Iran ; que chaque Communauté-Confession élise ses seules propres représentants et ce dans une seule circonscription englobant tout le Liban, au système proportionnel intégral limité cependant par un pourcentage minimum que chaque parti ou candidat doit atteindre pour avoir droit à un élu ; par exemple un minimum de 5% pour les sunnites, Maronites et Chiites et 10% pour les autres plus faibles démographiquement. Dans un nouveau régime sans président de la République, dont le gouvernement sera composé bien sûr pour moitié de chrétiens et pour l’autre de musulmans, avec un chef de gouvernement issu de ce même gouvernement et ce à tour de rôle pour deux semestres consécutifs et limité aux six communautés-confessions historiques traditionnelles à savoir sunnite, chiite et druze pour les musulmans, maronite, orthodoxe et catholique melkite pour les chrétiens. Étant entendu que la législature sera de 4ans. (6x8mois = 4 ans). Ainsi et dans la même journée sur tout le territoire chacun élira ses députes selon sa confession et évidement selon le nombre de sièges revenant à chaque communautés. Disons : Total-200, repartis comme tel : Musulmans : Sunnites 42 ; Chiites 42 ; Druzes 14 ; Alaouites 2. Chrétiens : Maronites 48 ; Orthodoxes 24 ; Melkites 13 ; Arméns-Orthx. 8 ; Arméns-Cathqs. 1 ; Latins 1 ; Protestants 1 ; Syrqs-Ortdxs. 2 ; Syriaqs-Catholiqs. 1 ; Assyrs-Chaldeens 1. On verra ainsi le poids réel de chaque parti dans toutes les communautés, par exemple un parti chrétien présenter une liste de 42 candidats sunnites ou chiites ou un Parti chiite ou sunnite présenter par exemple une liste de 48 candidats maronites ou une liste de 24 candidats orthodoxes, et on vérifiera alors quel poids réel ce Parti représente-t-il en dehors de sa propre communauté !

KARAMAOUN Antoine-Serge

04 h 01, le 29 juillet 2011

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Commentaires (11)

  • Excellente étude de M. Elie Fayad sur le Système Electoral. L’Idéal serait ; et ce n’est actuellement pas le cas, ni évidement à moyen ni à long terme étant donné la situation politique tragique au Liban, en Syrie et bientôt dans toute la région y compris l’Iran ; que chaque Communauté-Confession élise ses seules propres représentants et ce dans une seule circonscription englobant tout le Liban, au système proportionnel intégral limité cependant par un pourcentage minimum que chaque parti ou candidat doit atteindre pour avoir droit à un élu ; par exemple un minimum de 5% pour les sunnites, Maronites et Chiites et 10% pour les autres plus faibles démographiquement. Dans un nouveau régime sans président de la République, dont le gouvernement sera composé bien sûr pour moitié de chrétiens et pour l’autre de musulmans, avec un chef de gouvernement issu de ce même gouvernement et ce à tour de rôle pour deux semestres consécutifs et limité aux six communautés-confessions historiques traditionnelles à savoir sunnite, chiite et druze pour les musulmans, maronite, orthodoxe et catholique melkite pour les chrétiens. Étant entendu que la législature sera de 4ans. (6x8mois = 4 ans). Ainsi et dans la même journée sur tout le territoire chacun élira ses députes selon sa confession et évidement selon le nombre de sièges revenant à chaque communautés. Disons : Total-200, repartis comme tel : Musulmans : Sunnites 42 ; Chiites 42 ; Druzes 14 ; Alaouites 2. Chrétiens : Maronites 48 ; Orthodoxes 24 ; Melkites 13 ; Arméns-Orthx. 8 ; Arméns-Cathqs. 1 ; Latins 1 ; Protestants 1 ; Syrqs-Ortdxs. 2 ; Syriaqs-Catholiqs. 1 ; Assyrs-Chaldeens 1. On verra ainsi le poids réel de chaque parti dans toutes les communautés, par exemple un parti chrétien présenter une liste de 42 candidats sunnites ou chiites ou un Parti chiite ou sunnite présenter par exemple une liste de 48 candidats maronites ou une liste de 24 candidats orthodoxes, et on vérifiera alors quel poids réel ce Parti représente-t-il en dehors de sa propre communauté !

    KARAMAOUN Antoine-Serge

    04 h 01, le 29 juillet 2011

  • Tout à fait d'accord avec ce mode de scrutin représentatif qui me paraît le plus démocratique et le plus adapté à la mosaïque socio-confessionnelle libanaise . Peut être Mr Fayad pourrait nous élucider, dans un article qui suivra , les modalités de gouvernance, et la prise de décisions au niveau national par 128 députés qui à la limite ne doivent leur éléction à personne d'autre que l'électeur .

    Anwar Wazen

    01 h 50, le 29 juillet 2011

  • Cet article est par bien des aspects intéressants, mais je reste pantois quand je lis des raccourcis journalistiques et ces cercles vicieux qui renvoient irrémédiablement vers le mur du confessionnalisme. En effet, pourquoi "les États-Unis, la France et la GB sont-ils les plus grandes démocratie du monde"? Quels indicateurs, de quoi parlez-vous, démocraties pour qui, qu'est ce qu'une démocratie si l'on va plus que le simple bulletin de vote? Autre point qui me semble litigieux, pourquoi des personnes qui manifestent contre un système confessionnel favoriseraient-ils des découpages au profit de "minorités confessionnelles" puisque par principe la laïcité reconnaît les citoyens et non pas l'individu selon son appartenance confessionnelle comme critère d'identité et de revendication politique. Défilé dans la rue ne signifie pas être anti-chrétien mais bien contre toute forme d'influence confessionnelle et théologique sur la politique. Car il faut bien dépasser ces seuls critères d'analyse pour construire une société où le découpage politique électoral pose d'autres questions plus vitales pour la construction d'un État de droit et viable qui ne repose plus sur l'église et le minaret. Finalement la seule minorité ne serait-elle pas celle des citoyens qui souhaitent que ce pays dépasse enfin ses clivages théologico-politiques pour enfin parler d'une société juste pour tous, quelque soit sa couleur, son sexe, sa religion, sa classe sociale...Par "jeunes" et "candides" vous ne reprenez finalement que le langage simpliste de la politique de droite européenne grisonnante qui ne laisse que peut de place au changement et fait la part belle à Israël. Ah les contradictions...

    Mrad Rabih

    10 h 19, le 28 juillet 2011

  • Merci Mr FAYAD,on dirait que j'avais lu dans vos pensees,suite a votre article d'hier,lorsque j'avais propose 128 representants pour 128 circonscriptions individuelles. Je n'avais pas invente la poudre,mais j'avais suivi une etude faite par feu le Amid Raymond Edde,sur le sujet.Les decoupages electoraux des circonscriptions y sont.Puisse son Excellence Mr Marwan Charbel.s'y inspirer.Mr le Ministre,c'est a vous de jouer.Bon courage.

    Joseph Abi Najem

    07 h 15, le 28 juillet 2011

  • AL CHAAB YOURID ISKAT EL NIZAM EL INTIKHABI! On en a marre de ce système électoral plurinominal qui ramène les memes depuis 50 ans et nous a amenés là où nous sommes aujourd'hui. Ce n'est pas un système électoral, c'est une dictature électorale dans laquelle le peuple n'a pas son mot à dire. Et le systeme proportionnel, ce sera pire s'il est adopté. Ca suffit, je veux etre représenté par les gens que je choisis moi meme et non par ceux qu'on choisit à ma place sur des listes préfabriquées. Merci M. Fayad pour cet article.

    Hares Saldouni

    06 h 42, le 28 juillet 2011

  • Le scrutin uninomainal majoritaire à deux tours: le credo de tout réformateur! Brillante analyse et courageuse aussi. Les gouvernements dans ce pays ne nous ont apporté que les malheurs. Il faut que le peuple descende dans la rue et réclame son droit à la circonscription uninominale majoritaire pour qu'il puisse etre représenté comme il faut!

    Léon Dachdouchi

    06 h 29, le 28 juillet 2011

  • Je vous félicite pour cet article. Il répond tres bien au lavage de cerveau que l'on nous fait depuis des années pour nous expliquer que la proportionnelle c'est le paradis sur terre. Je suis convaincu que le scrutin uninominal majoritaire adopté comme vous le dites si bien par les grandes démocraties du monde est le meilleur meme dans un systeme confessionnel comme le notre et surtout dans un systeme comme le notre. Il faut encourager tous les partis et toutes les personnalités qui comme vous le dites l'ont inscrit en tete de leurs prorammes.

    Jihad Hannouche

    06 h 23, le 28 juillet 2011

  • Que Dieu vous écoute M. Fayad et permette à ces pauvres Libanais d'être enfin corrrectement représentés pou qu'ils puissent améliorer leur pays. SCRUTIN UNINOMINAL MAJORITAIRE, OUI, mille fois Oui et qu'on en finisse avec les histoires de proportionnelle et de scrutin plurinominal. 128 circonscriptions, c'est l'idéal et c'est comme ca que nous pourrons choisir nos députés et leur demander des comptes.

    Lina Farhalli

    06 h 12, le 28 juillet 2011

  • Bravo M. Fayad pour cet article objectif et cette excellente analyse. Le scrutin uninominal majoritaire est le seul en mesure de permettre une véritable représentation du peuple libanais. La classe dirigeante actuelle ne représente pas le peuple, elle représente seulement les politiciens qui fabriquent les listes électorales. Seule le scrutin uninominal majoritaire permettrait au Liban de régler ses problèmes. Quant à la proportionnelle, tout le monde sait qu'elle ne marchera pas au Liban.

    Rony Hadkar

    04 h 44, le 28 juillet 2011

  • Bel article Monsieur Fayyad! Mais... je crois que c'est le manque de stratégie politique et l'absence de prospective diplomatique ainsi le suivisme enfantin et ingénu des "influence extérieure" mais néanmoins nuisibles, qu'ils soit régionaux ou mondiaux qui ont permis à ce qui restait du 14 mars d'offrir ces ciseaux à l'actuelle majorité. Dans mon coin on dit " qui est la cause de ces propres erreurs, ne pleurent que sur soi-même".

    Ali FARHAT

    04 h 20, le 28 juillet 2011

  • Le scrutin uninominal majoritaire à un tour est le vote le plus simple que l'on puisse rencontrer.L'électeur doit choisir un candidat parmi plusieurs. On compte alors le nombre de voix obtenues par chaque candidat. Celui qui recueille le plus de voix (majorité relative) remporte les élections.Les 128 circonscriptions pour 128 sièges seront alors bien representées.Seul inconvénient elle permet l'élection d'un représentant qui peut se révéler minoritaire . Antoine Sabbagha

    Sabbagha Antoine

    01 h 32, le 28 juillet 2011

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