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Lifestyle - Vient De Sortir

Au clair des lunes de Randa

La voix est pure, douce et sensuelle, arrivée à une belle maturité. L’album de Randa Ghossoub « Moon Breez », qui vient de sortir, ressemble à la caresse d’un vent de fin de soirée.

La couverture de l’album qui sort au Canada en septembre.

Le nouvel album de Randa Ghossoub, un moment feutré à partager entre amis, dégage une intimité et une chaleur dans lesquelles il fait bon se noyer pour quelques instants de bien-être sacré. Douze standards de la chanson, certains complètement revisités, une même teinte, celle d’un Moon Breez, des musiciens fabuleux et la voix de l’artiste qui prend de la force jusqu’à oser parler, murmurer des confidences, et puis chanter doucement. C’est sans doute ces dernières années que les tonalités de sa voix ont acquis une assurance enrobée d’une sérénité. La jeune femme ayant expérimenté le Montréal Jazz Festival, et, d’une manière quasi quotidienne, les clubs de jazz montréalais, ces lieux où la musique est écoutée, où l’interprétation de la chanteuse se fait dans les plus belles conditions et l’interaction avec le public, proche, permet d’aller plus loin en soi. « J’ai exercé ce métier dans le quotidien, confie-t-elle. Les clubs de jazz sont des laboratoires. Je me suis exposée à un public étranger et j’ai pu récolter une belle reconnaissance. »
Tenace, Randa l’est... Dans une époque où la vie ne fait pas de cadeaux, où l’industrie du disque se meurt, « pas pour le jazz », corrige-t-elle, où le Liban privilégie des musiques plus « légères », elle a continué son petit bout de chemin. Après Pillow talk (2002) et I belong (2007), Moon Breeze est un bel hommage au jazz qu’elle affectionne, fredonné en anglais, en arabe, en espagnol et en français. Ce jazz qui est synonyme de changements, de rencontres avec des musiciens, de séances d’enregistrement en studio, magnifiques improvisations où l’on apprend et l’on aime... Le son y est pur et clair. « Je crois aux choses pures. Ce qui est pur dure. Quand on s’éparpille, rien ne va plus. » Entourée de musiciens célèbres qui ont apposé une nouvelle énergie et leur griffe musicale dans chaque morceau, l’album se laisse entendre avec un plaisir certain. Et d’abord, au piano, le très talentueux Cyrus Chestnut avec lequel Randa a chanté dans de nombreux festivals dont le Festival international de Zouk, l’été dernier. Chestnut qui a joué avec différents grands orchestres tels The Betty Carter Trio, The Manhattan Transert, Dizzy Gillepsie Big Band Orchestra et The Carnegie Hall Jazz Orchestra, et dirigé The Lincoln Center Jazz Orchestra et The Cyrus Chestnut Trio. Le canadien Jim Hillman à la batterie, Michel Donato à la contrebasse et Gaëtan Pilon aux arrangements. Figurent sur l’album les incontournables Forget me, The music is the magic, My Mount Harissa, « composée par Duke Ellington lors de son passage au Liban, sur des paroles du poète libanais Henri Zgheib », précise Randa et My Funny Valentine. Les classiques I’m a fool to want you et Tres Palabras. Deux chansons, de belles redécouvertes tirées des bandes originales des films Ordinary Fool, (Bugsy Malone) et Un año de amor (Talons-aiguilles). Enfin trois surprenantes reprises, Quand tu dors près de moi et Parce que, d’Aznavour, et le très réussi Lune de Michel Jonasz à écouter et réécouter en boucle...
En 12 titres, Randa Ghossoub qui préfère qu’on l’appelle Randa, c’est ainsi qu’elle signe ses albums, livre en toute subtilité les murmures de son âme.
À écouter sous la lune exactement.
Le nouvel album de Randa Ghossoub, un moment feutré à partager entre amis, dégage une intimité et une chaleur dans lesquelles il fait bon se noyer pour quelques instants de bien-être sacré. Douze standards de la chanson, certains complètement revisités, une même teinte, celle d’un Moon Breez, des musiciens fabuleux et la voix de l’artiste qui prend de la force jusqu’à oser parler, murmurer des confidences, et puis chanter doucement. C’est sans doute ces dernières années que les tonalités de sa voix ont acquis une assurance enrobée d’une sérénité. La jeune femme ayant expérimenté le Montréal Jazz Festival, et, d’une manière quasi quotidienne, les clubs de jazz montréalais, ces lieux où la musique est écoutée, où l’interprétation de la chanteuse se fait dans les plus belles conditions et...
commentaires (3)

la musique est cool. l'ariticulation des mots est étrange en anglais et espagnol. (je ne suis pas sûr de ce qu'elle dit.)Je ne sais pas si c'est un accent ou juste la façon dont elle chante...En arabe, ce n'est pas mauvais mais c'est pas du jazz ca !

Ricardo

11 h 22, le 27 juillet 2011

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Commentaires (3)

  • la musique est cool. l'ariticulation des mots est étrange en anglais et espagnol. (je ne suis pas sûr de ce qu'elle dit.)Je ne sais pas si c'est un accent ou juste la façon dont elle chante...En arabe, ce n'est pas mauvais mais c'est pas du jazz ca !

    Ricardo

    11 h 22, le 27 juillet 2011

  • l'enregistrement est magnifique, l'ambiance de l'album est agréable. On note que le travail etait 'live' et dans certains cas, les arrangements ne sont pas étudiés ... (c'est peut-être l'improvisation) disons c'est une tentative intéressante; mais si l'artiste exerce ce métier dans le quotidien la performance vocale est une catastrophe, l'artiste aurait pu prendre le temps de travailler sur sa voix pour un enregistrement pareil !

    Ghazi

    11 h 13, le 27 juillet 2011

  • ce qui un peu dommage que la voix n'est pas à la même beauté de la musique ou les arrangements magnifiques

    Claire

    13 h 55, le 26 juillet 2011

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