M. Kabbani a insisté sur la nécessité d’élaborer « une loi moderne portant sur le domaine maritime afin que le Liban se tienne prêt à faire face à la question des frontières maritimes ». Il a indiqué que cette loi doit aller « dans le sens de la convention des Nations unies liée au droit maritime ». Concernant l’aspect conflictuel du dossier avec Israël, M. Kabbani a estimé qu’au cas où les tractations n’aboutissent pas, il y a deux solutions possibles pour régler le conflit : par le biais du Tribunal pénal international ou par le biais du Tribunal international du droit maritime, basé à Hambourg, en Allemagne. Une troisième solution possible n’est pas envisageable, Israël n’ayant pas signé la convention maritime internationale.
Liban
La délimitation des frontières maritimes discutée en commission parlementaire
OLJ / le 20 juillet 2011 à 02h18
M. Kabbani a insisté sur la nécessité d’élaborer « une loi moderne portant sur le domaine maritime afin que le Liban se tienne prêt à faire face à la question des frontières maritimes ». Il a indiqué que cette loi doit aller « dans le sens de la convention des Nations unies liée au droit maritime ». Concernant l’aspect conflictuel du dossier avec Israël, M. Kabbani a estimé qu’au cas où les tractations n’aboutissent pas, il y a deux solutions possibles pour régler le conflit : par le biais du Tribunal pénal international ou par le biais du Tribunal international du droit maritime, basé à Hambourg, en Allemagne. Une troisième solution possible n’est pas envisageable, Israël n’ayant pas signé la convention maritime internationale.


- Tribunal international du droit maritime ? Ca fait rire ! Lorsque et si pareil tribunal un jour statuera, disons dans quelques décennies, vos arrières petits enfants seront là pour entendre le verrdict, si verdict il y aurait. Réalité ! réalité ! les rêves ne servent à rien. Tasso Tsiris
04 h 29, le 20 juillet 2011