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Liban

Écho négatif aux propos de Hariri au sein du 8 Mars

Les propos tenus mardi soir par l’ancien Premier ministre, Saad Hariri, dans son interview à la MTV, mardi soir, ont eu un écho négatif dans les rangs du 8 Mars.
Membre du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Kamel Rifaï a indiqué dans une interview à l’agence al-Markaziya que M. Hariri a « prouvé à travers son discours qu’il n’a pas encore dépassé le fait qu’il n’est plus au pouvoir ».
« On n’édifie pas un État et on ne pratique pas l’opposition en portant un coup aux fondements du pays et en menaçant le gouvernement et le peuple », a-t-il commenté en s’interrogeant sur le point de savoir « comment une opposition peut être démocratique en présence de menaces de recours à la rue, de manifestations et de ruptures de relations économiques internationales avec le Liban ».
Affirmant « rejeter les pressions indirectes exercées par l’ancien chef de gouvernement sur le peuple », M. Rifaï l’a invité à « venir au Liban pour diriger une opposition dont la mission serait de surveiller l’action du gouvernement », avant de rejeter également ses propos selon lesquels ce sont le Hezbollah et le président syrien, Bachar el-Assad, qui ont pris la décision de faire chuter son gouvernement. « Le président Assad a suffisamment de problèmes internes et n’a pas besoin d’un nouveau front libanais. Quant au Hezbollah, il a trop longtemps patienté dans l’affaire (dite) des faux témoins et des Conseils des ministres qui n’étaient pas convoqués. Le gouvernement n’a pas chuté parce qu’on voulait se débarrasser de Saad Hariri, mais en raison d’un complot programmé visant la Résistance et ses armes. »
Trois députés du CPL, Naji Gharios, Alain Aoun et Nabil Nicolas, ont également critiqué les propos de M. Hariri, notamment parce qu’il a affirmé qu’il aurait préféré que le général Michel Aoun « demeure au premier rang des forces du 14 Mars au lieu de choisir d’être un officier de second rang au service du Hezbollah ». « Je comprends bien le fait que l’ancien Premier ministre ne se soit pas encore habitué à sa nouvelle situation », a indiqué M. Gharios en jugeant que « le général Aoun ne peut pas être considéré tel qu’il a été désigné » par M. Hariri.
Pour Alain Aoun, les propos de M. Hariri « sont un écho de ce qui avait été dit au Bristol » et pour M. Nicolas, l’ancien chef de gouvernement a « manifesté toute sa rancune contre le général Aoun ». Dans une interview à la chaîne de télévision al-Manar, le député du Metn est revenu à la charge contre l’acte d’accusation dans l’affaire Hariri, estimant qu’il a été remis aux autorités libanaises « pour porter un coup à la stabilité dans le pays ».
Le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, ne s’est pas arrêté sur les propos de M. Hariri, mais sur le TSL et l’acte d’accusation remis récemment aux autorités libanaises. Dans un discours qu’il a prononcé à un meeting dans la banlieue sud de Beyrouth, il a estimé qu’« il n’y a pas lieu de choisir entre la justice et la stabilité ». « En d’autres termes, nous voulons les deux et nous n’acceptons pas qu’elles soient dissociées, l’une au détriment de l’autre, a affirmé cheikh Kassem. Mais le problème est que le TSL n’a rien à voir avec la justice ou la stabilité. Il se situe en dehors de la justice et est complètement politisé », a-t-il dit, en réaffirmant que le Hezbollah « n’est pas concerné par l’acte d’accusation » remis aux autorités libanaises « et par tout le brouhaha qui l’a entouré ». « Il s’agit d’un débat médiatico-politique qui n’a rien à voir avec la justice », a insisté cheikh Kassem pour qui « le TSL fait partie du plan israélo-américain visant la Résistance ».
Les propos tenus mardi soir par l’ancien Premier ministre, Saad Hariri, dans son interview à la MTV, mardi soir, ont eu un écho négatif dans les rangs du 8 Mars.Membre du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Kamel Rifaï a indiqué dans une interview à l’agence al-Markaziya que M. Hariri a « prouvé à travers son discours qu’il n’a pas encore dépassé le fait qu’il n’est plus au pouvoir ».« On n’édifie pas un État et on ne pratique pas l’opposition en portant un coup aux fondements du pays et en menaçant le gouvernement et le peuple », a-t-il commenté en s’interrogeant sur le point de savoir « comment une opposition peut être démocratique en présence de menaces de recours à la rue, de manifestations et de ruptures de relations économiques internationales avec le Liban ».Affirmant...
commentaires (3)

cher mr jabbour il n y as que la verite qui blesse

bianca sagiati

08 h 07, le 14 juillet 2011

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Commentaires (3)

  • cher mr jabbour il n y as que la verite qui blesse

    bianca sagiati

    08 h 07, le 14 juillet 2011

  • Leur course aux maroquins, qui personnifie leur seul antagonisme, devrait incarner leur nouvelle unité ! La véritable fusion de la "résistance" islamique et de "la résistance" laïque, serait ce groupement "d’usurpateurs et de putschistes" dans lequel se fonderait l’étendard "laïc" et l’étendard "islamique". Maintenant, l'islamiste devrait devenir laïc, et le laïc, islamiste ; pour ne pas dire "laïc chiite islamiste" ! Quand l’islamiste est "chiite" ça les arrange, et quand l’islamiste est "sunnite", ça les dérange ! Comme si l’islamisme pouvait jamais devenir laïc, ou que la laïcité devenir jamais islamiste ! Ces "composants" du "Consortium 8 Martien" et de l’Audit sont un mélange d'éléments tellement hétérogènes "de sans yeux, sans oreilles, sans dents, sans Rien", que le fonctionnement de ce gouvernement créera "une température politique" telle, qu’elle décomposera le produit de ce mélange "stagnant, fangeux-marécageux" en ses éléments primitifs, mais alors là, très primitifs ; à savoir : Vieux "roués retors", vieux "putschistes" d’avant le déluge, "chiites pro-guide de la révolution", "chiites pro-alaouites", protos-baathistes de régime rectificatif, protos nassériens, grands financiers milliardaires tant sunnites que chiites, simples druzes mais "Baïkks-stratèges et surtout Che" et, en queue de peloton, de simples insignifiants petits "édentés requins", "chrétiens ou plutôt pseudo-chrétiens" à la recherche de simples petits maroquins à leur image. D’Après-fête et Fin de l’histoire ! Il ne peut y avoir de doute quant au Vainqueur final ; leur Infime nombre "d’Usurpateurs", ou L’Immense Majorité de la Fière population libanaise ! Beyrouth-Damas toute Liberté ! Liban-Syrie toute Vérité ! "C’est ici qu’est la Rose, c’est ici qu’il faut Danser." ! Malgré eux et leur "Mauvais Œil aux paupières Cousues" bientôt !

    KARAMAOUN Antoine-Serge

    04 h 11, le 14 juillet 2011

  • Comment l'ancien PM Saad Hariri voit-il que GMA aurait mieux fait d'être UN parmi cette nombreuse brochette de leaders , au premier rang des 14 marsistes , quand il est LE leader de la nouvelle majorité , après avoir été LE leader de l'ancienne opposition qui l'a fait chuter ? C'est quand même honteux pour un ancien PM de traiter un autre ancien PM et actuel homme fort de la République avec plus du tiers du Conseil des ministres à lui , et chef de l'actuelle majorité avec le plus grand bloc parlementaire , d'officier de second rang au service de je ne sais qui ..!! C'est une faiblesse manifeste de la part de Saad Hariri qui n'a pas encore digéré son éviction du Sérail et sa défaite politique qui n'est plus a démontrer .

    JABBOUR André

    00 h 47, le 14 juillet 2011

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