Parallèlement, le président du Sénat italien a annoncé hier qu’il allait proposer une adoption du plan de rigueur par le Sénat d’ici à jeudi, une accélération du processus parlementaire destinée à calmer les marchés qui craignent une contagion de la crise de la dette à l’Italie. Dans le même temps, le ministre de l’Économie et des Finances, Giulio Tremonti, quittait la réunion de l’Ecofin à Bruxelles avant la fin pour rentrer à Rome et « boucler » le plan de rigueur. Ce plan de rigueur de 40 milliards d’euros adopté par le gouvernement le 30 juin doit permettre à l’Italie d’atteindre un quasi-équilibre budgétaire en 2014. Son déficit s’élevait à 4,6 % du PIB en 2010.
Économie
Nouvelle chute de la Bourse de Milan, les banques s’effondrent
OLJ / le 13 juillet 2011 à 23h17
Parallèlement, le président du Sénat italien a annoncé hier qu’il allait proposer une adoption du plan de rigueur par le Sénat d’ici à jeudi, une accélération du processus parlementaire destinée à calmer les marchés qui craignent une contagion de la crise de la dette à l’Italie. Dans le même temps, le ministre de l’Économie et des Finances, Giulio Tremonti, quittait la réunion de l’Ecofin à Bruxelles avant la fin pour rentrer à Rome et « boucler » le plan de rigueur. Ce plan de rigueur de 40 milliards d’euros adopté par le gouvernement le 30 juin doit permettre à l’Italie d’atteindre un quasi-équilibre budgétaire en 2014. Son déficit s’élevait à 4,6 % du PIB en 2010.

