Nasrallah a toutefois affirmé que toute cette guerre et toutes ces campagnes ne mèneront à rien. « La grande erreur de l’autre camp, a-t-il déclaré, est qu’il nous compare à lui. » Selon Nasrallah, le Hezbollah n’est pas isolé ni confus, alors qu’Israël prend aujourd’hui la revanche de sa défaite de 2006.
Nasrallah a ensuite évoqué l’équation : la stabilité contre la justice, estimant que c’est là un exemple des mensonges dont les Libanais sont actuellement abreuvés. Il a précisé que le Hezbollah ne met pas en balance la justice et la stabilité, comme s’il s’agissait de renoncer à l’une pour avoir l’autre. Accepter un tel compromis signifierait accepter pratiquement l’accusation. Or, a-t-il dit, nous refusons cela. Nous disons : il faut que justice soit faite, car la justice est la base de la stabilité. Sans la justice, la stabilité est fragile.
Selon Nasrallah, il n’y a pas de conflit au Liban sur la volonté d’aboutir à la justice. « Mais le conflit avec une partie des Libanais et une grande partie de l’étranger réside, précise-t-il, dans la question suivante : ce qui se passe est-il le chemin vers la justice ? Le TSL présidé par un grand ami d’Israël peut-il être juste ?... L’opinion publique compte énormément pour nous, car elle est garante d’un minimum d’équité. Certaines personnes sont irrécupérables. Si on leur soumet demain une photo de Bellemare avec Ehud Barak, ils diront le lendemain : le TSL est le chemin vers la justice. Pour eux, l’affaire est conclue et le verdict tombé. Nous savons dans quel projet ils s’inscrivent et ils savent où nous nous situons. C’est une partie d’une longue lutte.
Selon lui, le procureur et le TSL font actuellement deux choses : ils couvrent le véritable assassin qui est Israël. Et c’est injuste pour Rafic Hariri. Mais la plus grosse injustice qui lui est faite est l’insistance de certains à affirmer qu’Israël ne tue pas Rafic Hariri. C’est même une injure pour lui. La seconde chose est qu’ils accusent des innocents à la place des véritables coupables. Il s’agit là aussi d’une terrible injustice.
Nasrallah a encore affirmé que les insinuations et les accusations injustes s’évaporeront et le droit finira par sortir victorieux. Il ne s’agit pas de l’hégémonie des armes, mais de celles du droit, de la raison et de la logique, et c’est avec ce droit, ces preuves, cette logique historique et actuelle que nous aboutirons à des résultats concrets et que la vérité éclatera au grand jour, a-t-il affirmé.


c'est malheureusement le seul à être honnête et à ne pas tourner sa veste tous les 10 ans Bravo à la résistance le liban sud fait partie du liban, si l'Etat et le reste des libanais auraient protégé et protégerai le territoire et ses habitants du sud liban, il n'yaurai pas de Hezzbollah laissons leur une chance après les échecs successifs des autres gouvernements corompus
13 h 34, le 06 juillet 2011