Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

"La France n'oublie pas Gilad Shalit" (Juppé)

La France "n'oublie pas Gilad Shalit", le soldat israélien qui a aussi la nationalité française, enlevé par un commando armé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 et détenu depuis au secret, a déclaré vendredi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé.
"A la veille du triste anniversaire de la cinquième année de captivité de Gilad Shalit, je veux redire que la situation de notre compatriote, détenu au mépris des principes les plus élémentaires du droit international humanitaire, est inacceptable", a affirmé Alain Juppé dans une déclaration écrite.
"Gilad Shalit est à ce jour l'otage français qui a fait l'objet de la détention la plus longue", a-t-il souligné.
Paris continue d'"exiger qu'un droit de visite soit accordé au Comité international de la Croix rouge, conformément au droit international", a poursuivi le chef de la diplomatie française.
Le sergent Shalit, 24 ans, a été capturé le 25 juin 2006 par un commando de trois groupes armés palestiniens de Gaza, dont l'un relevant du mouvement islamiste Hamas au pouvoir dans ce territoire. Le Hamas a dit n'envisager de résoudre le cas de Shalit que si le problème des prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes est réglé.
"Nous mobilisons nos partenaires et poursuivons sans relâche notre action en faveur de (la) libération" de Gilad Shalit, en coordination avec les autres efforts de médiation en cours, a poursuivi M. Juppé.
"Notre conviction est que le nouveau contexte issu de la réconciliation inter-palestinienne doit être mis à profit pour redoubler d'efforts", a-t-il ajouté. Les deux parties palestiniennes --le Fatah du président Mahmoud Abbas et le Hamas-- se sont entendues en mai pour former un gouvernement chargé de mettre en place les structures pour des élections législatives et présidentielle d'ici un an mais des désaccords subsistent.
"Pour Gilad Shalit, il n'y a pas de printemps arabe: le vent de liberté qui souffle sur la région n'est pas arrivé jusqu'à lui. Personne ne peut être indifférent au drame vécu par sa famille et par ses proches, depuis près de cinq ans maintenant", a affirmé M. Juppé, qui avait rencontré Noam et Aviva Shalit, les parents du soldat, il y a quelques jours à Jérusalem.
La France "n'oublie pas Gilad Shalit", le soldat israélien qui a aussi la nationalité française, enlevé par un commando armé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 et détenu depuis au secret, a déclaré vendredi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé."A la veille du triste anniversaire de la cinquième année de captivité de Gilad Shalit, je veux redire que la situation de notre compatriote, détenu au mépris des principes les plus élémentaires du droit international humanitaire, est inacceptable", a affirmé Alain Juppé dans une déclaration écrite."Gilad Shalit est à ce jour l'otage français qui a fait l'objet de la détention la plus longue", a-t-il souligné.Paris continue d'"exiger qu'un droit de visite soit accordé au Comité international de la Croix rouge, conformément au droit...