Ils sont pris en charge par la mairie de La Garenne-Colombes et profitent pleinement de leur séjour dans la région parisienne puisque leur programme comprend des visites au château de Versailles, à la tour Eiffel, à Montmartre, avec, en prime, une soirée spéciale à l’occasion de la fête de la Musique, mardi dernier.
Mercredi, Philippe Juvin, maire de la Garenne-Colombes et député européen, ainsi que son adjoint Yves Perrée, ont rencontré les jeunes Libanais (accompagnés d’un enfant de leur âge de leur famille d’accueil) en présence de personnalités de la région et de représentants de la Finul, d’Air France et d’autres sponsors de l’opération.
Dans une des salles de la mairie, la cérémonie a commencé par des mots de circonstance des responsables présents dont le maire, un officier de la Finul, la directrice du collège, sœur Rita Aoun, et d’autres religieuses des écoles des Saints-Cœurs au Liban et dans le monde, qui ont rappelé les liens d’amitié séculaires entre le Liban et la France et expliqué aux jeunes lauréats l’importance de ces liens en leur demandant de les renforcer grâce à la langue française et dans le cadre de la culture francophone.
Dans un bref entretien avec L’Orient-Le Jour, Philippe Juvin, qui s’est rendu plus d’une fois au Liban, a promis que de telles activités se poursuivront, rappelant que sa ville (d’environ 50 0000 habitants) est liée par un accord de jumelage avec la localité de Daroun-Harissa. Il a exprimé sa fierté d’avoir planté il y a une dizaine d’années dans le parc de sa mairie un cèdre, symbole vivant de l’amitié franco-libanaise.
Les vingt petits invités libanais rentreront à Beyrouth aujourd’hui après « un voyage inoubliable et un séjour qu’ils garderont en mémoire toute leur vie », selon sœur Rita Aoun.


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