Medvedev a « envie » d’un 2e mandat, mais pas de concurrencer Poutine
Le président russe Dmitri Medvedev a dit avoir « envie » d’un second mandat tout en soulignant qu’il ne voulait pas se présenter en 2012 contre son Premier ministre Vladimir Poutine, dans un entretien accordé au Financial Times. Les observateurs de la vie politique russe se demandent depuis de longs mois qui de MM. Poutine et Medvedev se présentera à la présidentielle, certains faisant des conjectures sur des tensions au sein du tandem. Vladimir Poutine avait désigné Dmitri Medvedev comme étant son dauphin, faute de pouvoir se représenter pour un troisième mandat consécutif. Il peut désormais revenir au Kremlin.
France
Le procès Chirac fixé du 5 au 23 septembre
Le tribunal correctionnel de Paris a décidé hier de tenir du 5 au 23 septembre le procès de Jacques Chirac visant 28 emplois présumés fictifs à l’Hôtel de ville de Paris, quand l’ancien président était maire de la capitale. M. Chirac, 78 ans, poursuivi pour « détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d’intérêt », encourt en théorie jusqu’à dix ans de prison, 150 000 euros d’amende et une inéligibilité éventuelle. Si l’audience se tient effectivement, Jacques Chirac sera le premier chef d’État républicain à comparaître devant un tribunal.
Georges Tron placé en garde à vue
L’ancien ministre Georges Tron a été placé en garde à vue hier après-midi par la police judiciaire de Versailles, a-t-on appris auprès du parquet d’Evry. Le parquet d’Evry avait ouvert une enquête préliminaire pour viol et agressions sexuelles, confiée à la PJ de Versailles, à l’encontre de l’ancien secrétaire d’État à la Fonction publique. Deux ex-employées municipales avaient porté plainte contre lui le 25 mai et maintenu leurs accusations d’agression sexuelle lors de leur audition devant les enquêteurs de la PJ.
Pakistan
Une kamikaze de 8 ans
Une petite Pakistanaise de huit ans a été enlevée par des islamistes qui l’ont contrainte à enfiler une ceinture d’explosifs afin de commettre un attentat contre un poste des forces de sécurité, a dit hier la police. Enlevée à Peshawar, et contrainte de porter une ceinture d’explosifs, la fillette a alors été transportée jusqu’aux abords d’un poste de contrôle des forces de sécurité, dans une petite ville du Nord-Ouest. « Je me suis avancée vers le poste de contrôle, mais je me suis mise à crier et on m’a arrêtée », raconte-t-elle.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef