Qui a dit que la diplomatie n’est pas une (supersympathique) secte ? Samedi, c’était sortie trekking en famille pour six ambassadeurs : Angelina Eich Horst et son époux (d’origine égyptienne), Daniel Nicusor Tanase, Birgitta Siefker-Eberle, accompagnée de sa fille, Guiseppe Morabito, Johan Verkammen et Homer Mafronatis, accompagnés de leurs épouses et enfants, sont partis à pied à la conquête du Chouf. Équipés des traditionnelles chaussures de marche, de bâtons et de chapeaux, le groupe a longé la rivière qui serpente la vallée de Moukhtara avant d’aller faire une pause déjeuner à Maasser el-Chouf, pour mettre ensuite le cap sur la réserve du Barouk où un garde-forestier expérimenté a accompagné le groupe dans les sentiers aménagés en apportant une tonne d’explications détaillées sur la faune et la flore.
Le lendemain, dimanche, c’était au tour de plusieurs CEO d’investir ce Chouf que tout le monde aime. Invités par Fayçal et May el-Khalil, ainsi que Carl et Wafa Boustany, cinquante businessmen and women venus de différentes régions du monde (USA, Amérique latine, Chine, Europe, Inde et Moyen-Orient) ont exploré la ville de Deir el-Qamar, visité le palais de Moukhtara (où ils ont été reçus par Nora Joumblatt seule, le bey était en tournée), se sont rendus dans la réserve de biosphère avant de couronner leur journée par un grand dîner à l’hôtel Mir Amine, Beiteddine.
Parallèlement, et toujours à l’intention de ce groupe d’executives qui a réussi un véritable marathon à la May el-Khalil (Jeïta, Zouk Mikaïl, Harissa, Byblos, Baalbeck et Ksara...), des conférences portant sur le printemps arabe, le conflit isrélo-palestinien, les sociétés islamistes face à la globalisation, etc. ont été données à l’hôtel Phoenicia, par le Premier ministre Nagib Mikati himself, Oussama Safa, Tarek Mitri, Séoud el-Mawla, Ibrahim Moussawi et Farid el-Khazen.
Que demandent les riches...
Le Crédit agricole scintille à Sursock
Le Crédit agricole private banking a fêté ses cinq ans dans les jardins de lady Cochrane où plus de trois cents personnes, dont un panel de banquiers, d’hommes d’affaires, de clients et d’amis, ont répondu présent à l’invitation de Mario et Joumana Jamhouri, une des photographes-chouchou des Libanais qui a réussi l’exploit, grâce à ses nombreux talents, de rendre moins austère, et même plus glam, le métallique monde de la finance.
Logistique oblige, une partie des jardins a été transformée en une salle de conférence très écologique où l’économiste en chef du Crédit agricole monde, Jean-Paul Betbeze, et Alain Péron, directeur général de Giacometti Péron et Associés (société de conseil en stratégie et en communication), ont donné chacun une causerie. Celle axée sur l’économie de l’Internet a passionné l’auditoire, dont Farid Raphaël, Yassine Jaber, Ghassan Assaf, Yasser Accaoui, Youssef Dib (directeur de la banque privée de Crédit Agricole Suisse), Georges Obegi, l’ambassadrice de Suisse Ruth Flint, l’ambassadeur de France Denis Pietton, Nayla Moawad, Roby et Tania Arab, Sami et Mara Nehmé, Jean et Carla Zoghzoghi, Fadi et Joumana Yarak, Adel et Leila Nassar, Randa Abou Sleiman, Micky et Nayla Chkeibane, Bob Wehbé, etc.
Tout ce beau monde s’est ensuite dirigé vers l’autre côté du jardin, qui avait été somptueusement aménagé façon lounge bar et où les convives ont pris le temps de savourer un cocktail dînatoire préparé de main de maître par Cat & Mouth, alors qu’un orchestre dispensait de superbes décibels jazzy et que le prestigieux logo CA projeté sur la façade du palais Sursock brillait de tout son éclat.
Joey et Léa, ambiance überSky...
« Magique », « féerique », « d’une classe folle », etc. Telles sont les expressions entendues et récoltées ici et là au mariage de Joey Ayoub et de Léa Majdalani, ravissante dans une robe romantique, en dentelle toute brodée, signée Rabih Kayrouz. Accompagnée de son père qui lui donnait le bras, elle a rejoint son fiancé qui l’attendait sous l’impressionnant portique de six mètres étroitement enroulé d’orchidées de la villa Ayoub, à Yarzé, au son de l’Ave Maria interprété divinement par Mattéo. La famille était au grand complet : Myrna Boustany et Fouad el-Khazen, Fady, Ramsay et Doris el-Khoury, Nathalie Ayoub venue de New York, Tania, Béchara et Chafic Ayoub de Paris, Alexander el-Khoury de Boston... Il y avait aussi les amis, Michel, Mona et Paola Pharaon, la fille du président Michel Sleiman, Rita, et son époux Wissam Baroud, Edgar et Danielle de Picciotto, Tania Naayem (chicissime en Etro), Nora Sabbagha débarquant de Londres, Isabelle Delvaque Van Woerkom, Jeff et Samar Khawam, Bob Wehbé (il est partout Bob !), Edmond Gharios, entre autres.
Pour accueillir ses quatre cents invités, Mia Ayoub, resplendissante en Valentino rouge, avait transformé son jardin en un petit éden où funambules, acrobates, duo sur tissus ou en cerceaux et autres lanceurs de feux brillaient comme une constellation pendant qu’un peintre s’activait devant son chevalet pour immortaliser quelques perles et avant que la piste ne soit prise d’assaut jusqu’au bout de la nuit par les amis du couple.
Chafic el-Khazen a sûrement dû se dire que les noces de son cousin n’avaient rien à envier à l’ambiance survoltée de son mythique SkyBar, qui a rouvert ses portes vendredi dernier à plus de 4 000 clubbers, dix DJ, des feux d’artifice de folie : le périmètre du BIEL en frissonne encore... Cela dit, et pour un événement surprise, Chafic investira avec mille étincelles, comme un vaillant Vatel, le Jimmy’z de Monte-Carlo, où viennent (s’)oublier les stars en tout genre... Un prêté pour un rendu : on annonce pour le 25 juin le parachutage du même Jimmy’z au SkyBar, via le DJ résident du club monégasque, Carmine Sorrentino, qui promet nuit de folie et red carpet d’usage.
ditavonbliss@hotmail.com


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve