« De par des dispositifs préférentiels en termes d’impôts, des exonérations et des facilités en tous genres dans le cadre de la loi sur le soutien aux investissements », IDAL a de ce fait contribué à générer environ 288 nouveaux emplois, a précisé l’autorité dans un communiqué.
En termes de répartition géographique, deux des projets sont situés dans la région du Mont-Liban tandis que les deux autres sont basés dans la capitale.
Sur le plan du programme national de soutien aux exportations agricoles, Export Plus, IDAL a annoncé que les exportations de fruits et légumes ont atteint, dans le cadre du programme, 95 000 tonnes au premier trimestre de 2011. Il convient de rappeler qu’Export Plus avait été prolongé de quatre mois supplémentaires jusqu’à fin juillet 2011, alors qu’il devait prendre fin en mars. Les agrumes ont raflé la première place avec 37 000 tonnes exportées, suivies des bananes (25 000 tonnes) et les pommes (25 000 tonnes). La Syrie était le plus gros importateur de produits agricoles libanais (26 000 tonnes), suivie de l’Arabie saoudite (19 000 tonnes) et de l’Égypte (16 000 tonnes).
Notons qu’IDAL avait indiqué en mars n’avoir reçu que deux demandes de projets étrangers au cours des trois premiers mois de l’année, contre neuf durant la même période de 2010, à l’ombre de la détérioration du climat politique, aussi bien à l’échelle locale que régionale.
35 projets soutenus en sept ans
Entre 2003 et 2010, IDAL a facilité la mise en place de 35 projets d’un montant total de 1,1 milliard de dollars, a en outre indiqué le Lebanon This Week de la Byblos Bank. Le tourisme était le secteur prédominant au niveau de ces projets (37 %), qui ont généré 4 760 nouveaux emplois durant cette période. Ont suivi l’industrie (17 %), la technologie et l’agroalimentaire (14 % chacun), les technologies d’information et de communication (12 %), et les medias et l’agriculture (3 % chacun). En termes de valeur, le tourisme avait compté au cours de cette période pour 860 millions de dollars ou 79 % du montant total de ces projets, suivi par l’industrie (131 millions ou 12 %), la technologie (40 millions ou 4 %). L’agriculture ne comptait, pour sa part, que pour 1 % du total, soit 11 millions de dollars.

