La promotion, uniquement féminine cette année, entourant le recteur Chamussy et Claire Zablit, doyenne de la faculté des sciences infirmières.
S'adressant aux nouveaux diplômés, le Pr Chamussy a attiré leur attention sur « la dimension forcément collective » de leur engagement. « Il se peut, certes, que l'exercice de votre profession vous entraîne ponctuellement vers du travail à domicile », a-t-il affirmé.
« Le plus souvent, en fait, vous aurez à vous dépenser en liaison avec vos collègues tout autant qu'en phase avec d'autres détenteurs de diplômes relatifs aux métiers de la santé », a-t-il ajouté.
Le patient se doit bien sûr d'être au cœur de vos préoccupations, mais il vous sera impossible de bien travailler sans tenir compte, d'un côté, de toutes celles et tous ceux concernés par cette personne, et, d'un autre côté, de tout le réseau familial et amical qui l'entoure », a-t-il conclu.
De son côté, Claire Zablit a souligné l'apport distinctif du programme français d'infirmier à l'USJ. « Ce diplôme, a-t-elle fait valoir, contribue à optimiser votre pratique professionnelle dans un contexte de mondialisation qui place l'infirmière devant des responsabilités qui peuvent paraître contradictoires : d'une part, elle doit veiller au respect des valeurs culturelles et sociales en lien avec l'individu ou le pays dans lequel elle exerce ; et, d'autre part, elle doit œuvrer pour protéger les droits fondamentaux de tout être humain et de les faire évoluer. »
Et d'ajouter : « Ce diplôme vous dote d'un esprit critique et analytique qui vous habilite à prendre d'importantes décisions, de qualités de leader pour gérer les soins et les relations, de compétences pour administrer des soins de haute technicité et de capacités d'autoévaluation pour vous questionner continuellement sur votre pratique afin de l'améliorer. »
En sa qualité de major de promotion, Rana el-Chaar a enfin adressé ses remerciements à la communauté éducative.


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