Elle tranche le pénis de son violeur et l'apporte à la police
Une Bangladaise de 40 ans a coupé le pénis d'un homme qui tentait de la violer et l'a apporté comme preuve à la police, a rapporté hier un responsable de la police d'une région reculée du Bangladesh. Cette femme mariée, mère de trois enfants, s'est fait attaquer samedi soir alors qu'elle dormait dans sa modeste maison du district de Jhalakathi, à environ 200 km au sud de Dacca, selon la police. « Alors qu'il tentait de la violer, la femme lui a coupé le pénis avec un couteau. Elle a ensuite enveloppé son membre dans un bout de plastique et l'a apporté au poste de police de Jhalakathi comme preuve du crime », a indiqué le chef de la police locale, Abul Khaer.
La victime a déposé plainte pour tentative de viol contre cet homme âgé de 40 ans, marié et père de cinq enfants, précisant qu'il la harcelait depuis six mois. Le pénis tranché a été conservé par la police et l'homme a été admis à l'hôpital pour recevoir des soins. « Nous devrions l'arrêter une fois qu'il ira mieux », a commenté M. Khaer.
Vietnam
Plus de lunettes noires pour les policiers
Le régime communiste vietnamien a interdit le port des lunettes noires, le bavardage, le tabac et les postures trop décontractées aux policiers pendant le service, a-t-on indiqué lundi de source officielle. « Une directive en ce sens a été publiée le 24 mai par le ministère de la Sécurité publique », a précisé Nguyen Van Tien, un cadre du ministère. « Elle est immédiatement entrée en vigueur et vise à remettre de l'ordre dans le comportement des policiers travaillant dans les lieux publics. » Le texte interdit notamment aux policiers d'avoir les mains dans les poches, avait indiqué ce week-end le quotidien Tuoi Tre.
« Cela veut dire que les agents de la circulation ne peuvent plus se cacher derrière les arbres » pour piéger les gens et imposer des amendes, avait estimé le journal. Les agents sont aussi interdits de lecture, de consommation d'alcool, d'appels téléphoniques personnels et de consommation dans les restaurants ouverts illégalement sur les trottoirs.
Les policiers de la circulation ont une réputation désastreuse au Vietnam, où ils sont décrits comme vénaux, corrompus et au-dessus des lois. L'an dernier, l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch, basée aux États-Unis, avait demandé au Vietnam d'enquêter sur la brutalité des policiers après 19 incidents distincts ayant causé 15 décès.


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