Roy Michel Malhamé et Raya Razik Maamarbachi, déesse grecque drapée de blanc par Rabih Kayrouz, se sont dit oui à l'église Mar Maroun de Gemmayzé, entourés de leurs témoins (pour lui, son frère Joe, et pour elle Shérine Boueiz) et de leurs parents et amis, avant d'aller célébrer l'événement dans les jardins du palais Sursock, transformés à l'occasion en une immense serre de fleurs made by Exotica qui n'a épargné aucun détail pour éblouir les 400 invités venus de Syrie, de Chypre, d'Arabie saoudite, de Londres et de France. La soirée animée par la DJette Jana a fait flamber le parterre jusqu'à faire oublier les problèmes (politiques et autres...) des Aleppins et des Damascènes, comme Katy et Tony Bondki, Ayman Chéhabi , Nagi et Line Chaoui, Jerry et Khalil Sara, Jamil Kabbara, Georges Sayegh (directeur de la BSO, équivalente de la BLOM), mais aussi Angelina et Vassilis Bontosoglu (l'ambassadeur de l'UE), l'ambassadrice du Danemark Kristina Lassen et son mari Marcus, Danielle et Nicolas Kebon (ambassadeur de Suède en Syrie et au Liban)... Tous heureux, simplement heureux d'être là et de partager la joie de Roy et Raya. Et rien, absolument rien, ni les bulles qui pétillent, ni la grande « éclate » sur la piste, ni l'ambiance saoule de bonheur n'ont empêché les présents de goûter au flamboyant buffet concocté par Nicolas Audi, qui a émoustillé toutes les papilles, notamment celles de Nora Joumblatt, Khalil et Aline Fattal et leur fils Michel, Oussama et Michèle Bibi, Diana et Michel Khoury (ambassadeur du Liban en Syrie), Maria Sehnaoui, Farès et Ronie Soubra, Maya Corm, Zeina et Chadi Karam, Colette Homsi, Nayla Bassili, Dany et Jean-Marie Megarbané, Fady Hasbany (arborant un papillon en céramique, un haut de forme en paille et une paire de chaussures roses), Johnny Sarkiss, Nada Debs, Rami Demerdjian, Raya et Walid Sfeir, Camille Tarazi, Sandra Rubeiz, Raïf Letayf, Carlos Asseily, Chafic Khazen, Nathalie Najjar, et, débarquant de Paris, Annie Cousseran, l'épouse de l'ancien ambassadeur de France en Syrie, Marie Seurat, Lyne et Henry Maamarbachi (qui prendra bientôt la direction de l'AFP à Rabat), et tant d'autres...
Vue de terre comme du ciel
C'était pire que Fort Knox et le Pentagone réunis : aucun paparazzi n'a pu avoir accès à l'hôtel Phoenicia où Shakira et son groupe ont occupé 65 chambres. Et la seule photo au sein de l'établissement a été prise avec l'appareil de son frère Antonio, qui a immortalisé la diva avec le directeur de l'hôtel, Georg Weinpaender, et la directrice marketing, Michèle Mallat Richani. Toutefois, l'accès au spa n'a pas été interdit, encore heureux, aux abonnés, qui ont pu lorgner bouche bée sa séance intensive d'abdo fessier, suivie d'une demi-heure de relaxation. Puis, accompagnée de ses gorilles, d'un convoi de voitures précédé de 4x4 de la police avec gyrophares, la bomba latina - née d'une mère colombienne et d'un père libanais (William Moubarak) - a visité Jbeil et Zahlé, avant d'attaquer son concert au centre-ville où, dans un délire total, plus de 18 000 fans de 5 à 75 ans ensorcelés, envoûtés, fascinés ont tenté d'imiter ses roulement d'épaules, ses shake de bassin, ses coups de poing dans l'air, sa maîtrise du madison, du reggae, du mérengué... Sans oublier ses regards félins et sa crinière blonde... Peine perdue : c'est une lionne à part Shakira, une vraie, vue de terre comme du ciel... Là où Alfred Asseily et Diane Saadé entourés d'une vingtaine de personnes dont Siham Tuéni, Mazen Laham, Cynthia Perros, Rolla Ataya, Vivianne Eddé, Anthony Tannoury, Carine Abdallah et Mohamad Tabbara... dégustaient leur « dinner on the sky » en suivant le concert.
La vie rêvée des anges
Aujourd'hui, les vrais anges sont ceux qui aident les autres. Ceux qui ont besoin. Aussi, pour un plateau de quelque 500 bienfaiteurs, dont la BankMed, Booz Allen, la Fondation Ousseimi, TransMed et Dar al-Handasa, qui soutiennent l'œuvre de Skoun et sa lutte contre la dépendance à la drogue, Rana Salam leur en a mis plein la vue et leur a offert, dans une mise en scène mirifique, une vision de paradis, illuminant les jardins de Lady Cochrane d'étoiles scintillantes, de nuages, de bulles, d'anges, d'archanges, de séraphins et de chérubins flirtant avec les robes de Caroline Seikaly, qui pendaient des arbres comme si elles tombaient du ciel. Tous étaient là - sauf Belzébuth, sûrement : Métatron, Jeliel, Jophiel, Haziel, Raphaël, Uriel, Michael, Gabriel, Cupidon... Et, torse nu (Nicolas Cage et autres Hugh Jackman ou
Russel Crowe peuvent se rhabiller !), Jimmy, promu ange avec ses fausses ailes dans le dos ; Jimmy fou de paillettes, de cambrures, de talons argentés, de robes légères, de lipstick rouge, qui a flashé sur Marianne Hélou, Laura Lahoud, Cyu Farah, Lara Chekerdjian, Cynthia Sarkis Perros et Marielle Moawad... qui ont voltigé aux sons des platines de Câline, relayée par le groupe Jeffrey's Band qui, dans une ambiance géniale, ont allumé un feu carnavalesque et transformé le dîner en la plus dingue des big partys. Jamais le ciel de Beyrouth n'aura été aussi glamour. Pour Sarah Trad (présidente de l'association) et Nadia Mikdashi (directrice exécutive et cofondatrice), cette soirée qui marquait le 7e anniversaire de Skoun était plus belle que nos jours. Entre-temps, la tombola organisée au profit de l'œuvre a permis à Joëlle Moawad de décrocher une Fiat 500 offerte par Saad&Trad. Mais sur une généreuse idée, elle la remet sur le tapis, boostant ainsi une vente aux enchères dirigée par le dynamique Arnaud Hadida (créateur de l'Éclaireur, concept-store parisien qui mêle design et fashion) et que Fayçal el-Khalil a emportée pour 25 000 dollars. Charles Abou-Adal, qui a gagné un voyage pour quatre personnes à Mykonos sur un jet privé offert par Open Sky, dans un geste élégant, en fait de même. Je ne sais plus qui a gagné la bouteille Pavillon Rouge du Château Margaux 1995 et le lot de Skinclinic, mais Asma Andraos était ravie de son Apple Ipad II...
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