Cette application doit requérir une démarche volontaire de la part du futur coaché, afin qu'il identifie lui-même l'insuffisance ou la carence qu'il devra corriger grâce au coaching.
Insuffisances ou carences éligibles au coaching
Tout d'abord, les carences « de mission » qui relèvent des tâches managériales dues à sa position hiérarchique et qui impactent négativement ses performances professionnelles. En cause, la conduite des hommes et celle du business. L'organisation et le planning des activités de sa structure. La prise de décision, le contrôle des opérations engagées, la délégation...
Puis les carences comportementales de l'individu : pas assez de... préoccupation de l'autre, d'empathie, de rigueur, de constance dans la concentration.
À l'inverse, trop de... familiarité, de décontraction, de rigidité, de harcèlement...
Tous ces recadrages sont de la compétence de l'Exécutive Coaching, lesquels, bien ordonnancés, déboucheront sur une amélioration significative du candidat.
L'Executive Coaching, vecteur de promotion
Appelé aussi « Upgrading Coaching », celui-ci a pour finalité d'initier, de préparer le cadre à toute prise de fonctions hiérarchique supérieure. Concrètement, cette prémédication est recommandée pour le passage de la fonction de manager à celle de directeur, puis directeur général et enfin à PDG.
-Première raison, les quatre modes de pensée afférant au leadership : l'analyse, la synthèse, l'évaluation et l'intégration globale ont un poids inversement proportionnel, selon que l'on est au premier ou au quatrième rang de la hiérarchie.
-Seconde raison, les périmètres de responsabilité concernant les hommes et le business sont souvent exponentiels. L'utilité du coaching sera d'amener le client à bien observer ses futurs pairs en place puis à déterminer quel sera - avant d'entrer en fonctions - son propre positionnement et ses comportements adéquats.
Executive Coaching et les fusions/rachats
Outil très utile pour réhabiliter le manager défaillant qui a perdu ses repères et qui s'enferme dans des supputations négatives sur son sort. Le coach allégera sa charge affective en proposant une réflexion stratégique sur l'adéquation de ses capacités aux besoins naissants de la nouvelle organisation.
Exclusion : l'Executive Coaching ne peut prétendre « changer » un manager
Les pulsions acquises depuis l'enfance rendent irréalisables toutes les tentatives de changement. On ne change personne, chacun développant sa propre structure motivationnelle qui est unique. En revanche, le coaching peut apporter une bonification des « conséquences comportementales » en agissant sur les attitudes, les postures et la réactivité du candidat. Tempérant ou « boostant » le préposé selon les cas.
*Executive Coach, professeur à l'ESA Beyrouth.
En coopération avec : ESA

