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Moyen Orient et Monde - Islande

Le volcan Grimsvötn menace toujours le trafic aérien européen

Le volcan islandais Grimsvötn a continué hier de cracher un lourd nuage de cendres et, même si son activité a diminué, l'Europe de l'Ouest, sous le choc du chaos provoqué il y a un an par l'Eyjafjöll, craint des retombées dans les jours ou les heures qui viennent. « La grande question pour demain (mardi) est de savoir si la production de cendres affectera l'Écosse et l'Irlande du Nord », a déclaré le géophysicien Gunnar Gudmundsson, de l'Institut islandais de météorologie, précisant que les scientifiques espéraient que le panache se réduirait encore. La force de l'éruption était toujours jugée « importante » hier et, selon le météorologue Peitur Arason, « les vents de basse altitude (...) soufflent fort en direction de la Grande-Bretagne, mais à plus haute altitude ils soufflent vers le Nord-Ouest ». Il estime que les cendres qui constituent « la moitié inférieure » du panache pourraient bien avoir un impact sur le trafic aérien en Europe dans les jours qui viennent.
Le secrétaire d'État français aux Transports, Thierry Mariani, a assuré que « le jour où l'Europe serait touchée, il y aurait des vols annulés ». L'organisation européenne de la sécurité aérienne Eurocontrol a cependant indiqué qu'« aucune fermeture de l'espace aérien n'était attendue » hier ni aujourd'hui hors Islande, même si le nuage de cendres devrait bien « affecter » une partie du ciel européen.
Tandis que le Groenland a clos une partie de son espace aérien, l'Islande, dont l'espace aérien est fermé depuis dimanche, devait rouvrir hier dans la soirée son principal aéroport (Keflavik), a annoncé l'aviation civile islandaise (Isavia). Mais depuis le milieu de l'après-midi déjà, « on peut se poser en Islande », à Akureyri et Egilsstathir, deux plateformes internationales de bien moindre importance, a indiqué une porte-parole d'Isavia, Hjordis Gudmundsdottir. L'Islande est sur l'itinéraire de certaines lignes transatlantiques mais, depuis dimanche, seuls les vols à destination ou en provenance de l'île ont été annulés.
(Source : agences)
Le volcan islandais Grimsvötn a continué hier de cracher un lourd nuage de cendres et, même si son activité a diminué, l'Europe de l'Ouest, sous le choc du chaos provoqué il y a un an par l'Eyjafjöll, craint des retombées dans les jours ou les heures qui viennent. « La grande question pour demain (mardi) est de savoir si la production de cendres affectera l'Écosse et l'Irlande du Nord », a déclaré le géophysicien Gunnar Gudmundsson, de l'Institut islandais de météorologie, précisant que les scientifiques espéraient que le panache se réduirait encore. La force de l'éruption était toujours jugée « importante » hier et, selon le météorologue Peitur Arason, « les vents de basse altitude (...) soufflent fort en direction de la Grande-Bretagne, mais à plus haute altitude ils soufflent vers le Nord-Ouest ». Il...
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