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Liban

Amin Maalouf à l’Académie française ?

L'Académie française vient d'annoncer sur son site qu'Amin Maalouf, l'écrivain libano-français prix Goncourt pour Le Rocher de Tanios (Grasset) en 1993, se portait candidat pour occuper le fauteuil de Claude Lévi-Strauss, décédé le 30 octobre 2009.
En 2004, il avait déjà postulé pour le siège laissé vacant par George Vedel. En 2007, il avait également été candidat pour succéder à Jean-François Revel, mais avait dû déclarer forfait. Son soutien au manifeste pour une « littérature-monde », proclamant « l'acte de décès de la francophonie », lui avait à l'époque aliéné une partie de l'Académie.
Son dernier ouvrage, Le Dérèglement du monde (Grasset, 2009), plaidait pour que la notion de dignité humaine l'emporte sur les communautarismes. Parce que, selon lui, « il n'y a plus d'étrangers en ce siècle, il n'y a que des compagnons de voyage ». Ce qui n'est pas sans faire écho aux travaux de l'ethnologue Claude Lévi-Strauss.

L'Académie française vient d'annoncer sur son site qu'Amin Maalouf, l'écrivain libano-français prix Goncourt pour Le Rocher de Tanios (Grasset) en 1993, se portait candidat pour occuper le fauteuil de Claude Lévi-Strauss, décédé le 30 octobre 2009. En 2004, il avait déjà postulé pour le siège laissé vacant par George Vedel. En 2007, il avait également été candidat pour succéder à Jean-François Revel, mais avait dû déclarer forfait. Son soutien au manifeste pour une « littérature-monde », proclamant « l'acte de décès de la francophonie », lui avait à l'époque aliéné une partie de l'Académie. Son dernier ouvrage, Le Dérèglement du monde (Grasset, 2009), plaidait pour que la notion de dignité humaine l'emporte sur les communautarismes. Parce que, selon lui, « il n'y a plus d'étrangers en ce...
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