« Adieu l’Antoine, on t’aimait bien tu sais... »
... mais hélas on ne te verra plus !
Tu es parti tout simplement. Hier encore on parlait de demain. Hier encore on se racontait les dernières blagues. Hier encore tu t'inquiétais tant et tant du devenir de ces enfants de l'AFEL pour lesquels tu avais tant d'affection. Hier encore...
... mais hélas il n'y aura plus de demain. Et comme cela est triste !
Surtout qu'en dehors de l'AFEL, tu as accompagné ma vie de PDG de Télé Liban dont le conseil d'administration t'avait chargé d'étudier les problèmes dus à ce fameux accord avec le syndicat des employés qui saignait Télé Liban à blanc. Tes conseils visaient juste comme toujours.
Socialement encore tu étais l'homme qui aimait vivre, sourire, apporter la bonne humeur, trouver le mot juste et la bonne parole, pour faire revenir des débats qui souvent pouvaient dérailler.
Et puis à l'AFEL, les enfants étaient TES enfants. Leurs malheurs te mettaient la larme à l'œil. Leur bonheur amenait le sourire à tes lèvres. Leur avenir était ton souci quotidien d'homme juste, d'homme engagé dans le bien-être d'autrui et surtout de ces enfants battus, molestés, abandonnés.
Tu t'es toujours entièrement donné sans penser à la fatigue, mais « Abboud-souffle » (toi qui aimais échanger avec moi le goût du calembour, je suis persuadé que tu aurais aimé celui-là...), tu as succombé à la maladie.
Au comité de l'AFEL nous allons être orphelins de tes conseils.
Les enfants de l'AFEL eux, sans toi, seront orphelins de toi !
Alors pour reprendre une chanson de Brel : Adieu l'Antoine, on t'aimait bien tu sais...
Jean Claude BOULOS
... mais hélas on ne te verra plus ! Tu es parti tout simplement. Hier encore on parlait de demain. Hier encore on se racontait les dernières blagues. Hier encore tu t'inquiétais tant et tant du devenir de ces enfants de l'AFEL pour lesquels tu avais tant d'affection. Hier encore...... mais hélas il n'y aura plus de demain. Et comme cela est triste ! Surtout qu'en dehors de l'AFEL, tu as accompagné ma vie de PDG de Télé Liban dont le conseil d'administration t'avait chargé d'étudier les problèmes dus à ce fameux accord avec le syndicat des employés qui saignait Télé Liban à blanc. Tes conseils visaient juste comme toujours.Socialement encore tu étais l'homme qui aimait vivre, sourire, apporter la bonne humeur, trouver le mot juste et la bonne parole, pour faire...


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