Réseau de haute tension : l’EDL et le CDR défendent leur position
OLJ /
le 10 mai 2011 à 00h25
Faisant suite au tollé qui sévit quant à l'achèvement du réseau de haute tension et dont le dernier tronçon doit passer par la région de Beit-Méry-Aïn Najm, l'Électricité du Liban (EDL) et le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) ont organisé hier une conférence de presse pour mettre au clair certains points. Rappelons à cet égard que les habitants de ces régions s'opposent depuis plusieurs années maintenant à la « ligne Mansourieh », un câble de 220 kilovolts, qui bouclerait le réseau en question, qui devrait réduire les pertes dues aux fuites engendrées par l'usage du réseau de basse tension, estimées à quelque 18 % de la production électrique nationale. À cette occasion, les représentants de l'EDL et du CDR ont souligné que le champ électromagnétique concerné répond aux normes de sécurité reconnues mondialement et ne représente donc aucun danger pour la santé publique, faisant référence à une étude menée à ce sujet par l'Électricité de France (EDF). Ils ont ensuite évoqué trois points essentiels qui justifient, selon eux, la mise en place de ce dernier tronçon du réseau de haute tension. En premier lieu, l'achèvement de la « ligne Mansourieh » permettra au Liban d'accroître sa capacité d'approvisionnement puisqu'il pourra être relié au réseau électrique régional. Ensuite, le réseau de haute tension offre la capacité de produire de plus grandes quantités d'énergie et de diminuer, par la même occasion, le gaspillage engendré à l'heure actuelle, ont poursuivi les représentants des deux organismes. Sur un autre plan, en ce qui concerne la distribution, le réseau de haute tension permettra de résoudre le problème de l'alimentation du Mont-Liban à partir de la centrale électrique de Deir Ammar. Les intervenants ont enfin mis en garde contre un report du projet, soulignant que si le réseau de haute tension n'est pas finalisé, plusieurs conséquences négatives en découleraient, au niveau national mais surtout dans la région du Metn-Nord.
Faisant suite au tollé qui sévit quant à l'achèvement du réseau de haute tension et dont le dernier tronçon doit passer par la région de Beit-Méry-Aïn Najm, l'Électricité du Liban (EDL) et le Conseil du développement et de la reconstruction (CDR) ont organisé hier une conférence de presse pour mettre au clair certains points. Rappelons à cet égard que les habitants de ces régions s'opposent depuis plusieurs années maintenant à la « ligne Mansourieh », un câble de 220 kilovolts, qui bouclerait le réseau en question, qui devrait réduire les pertes dues aux fuites engendrées par l'usage du réseau de basse tension, estimées à quelque 18 % de la production électrique nationale.À cette occasion, les représentants de l'EDL et du CDR ont souligné que le champ électromagnétique concerné répond aux normes de...
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