Le pilote Ferrari, Alonso, joue la carte de l’expérience lorsqu’il affirme que rien n’est encore joué cette saison, même si le double champion du monde 2005-2006 pointe loin derrière l’irrésistible Vettel, actuel leader du championnat des pilotes.AFP/Getty image
N° 5 mondial avec 26 points, soit à 42 longueurs du n° 1 Vettel (RBR), Alonso se déclare convaincu de la capacité de réaction de Ferrari. « Dans le passé, j'ai connu en tant qu'adversaire puis de l'intérieur à quel point la Scuderia est capable d'opérer un retour. En 2006, alors que j'étais chez Renault, je m'étais construit une grosse avance dans la première partie de la saison, puis Ferrari avait bien développé sa voiture au point que (Michael) Schumacher me repasse devant à deux courses de la fin », rappelle-t-il sur le site officiel de la marque.
« Il faut aussi se souvenir de ce qui s'est passé l'an dernier : en Turquie puis en Angleterre, on a entendu que nous nous étions déjà reportés sur l'année suivante, mais nous n'avons jamais baissé les bras et nous nous sommes battus pour le titre jusqu'à la dernière course. Ça ressemble à un slogan, mais c'est la vérité : en formule 1, il ne faut jamais lâcher », martèle le champion du monde 2005 et 2006. « La formule 1 a toujours été comme ça : on se bat pour être dans le top 5 sur une course et pour la victoire à la suivante. Cette année ne fait pas une exception à la règle : après les derniers tests à Montmelo, tout le monde disait que les McLaren étaient nulle part et elles ont toujours été sur le podium, avec une victoire en Chine », souligne-t-il.
« Dans le même temps, d'autres disaient que Vettel était imbattable et Shanghai a montré comment les choses peuvent vite tourner. Trois courses ne sont pas assez pour porter un jugement définitif », prévient l'Espagnol. Ferrari a prévu des nouveautés importantes pour se rapprocher de Red Bull et McLaren à Istanbul le 8 mai prochain.


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