Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est rendu hier sur le site de la centrale ukrainienne de Tchernobyl, à la veille du 25e anniversaire de la pire catastrophe nucléaire de l'histoire, qui s'est produite le 26 avril 1986. Il faut « un débat global sur l'avenir de l'énergie nucléaire » et sur le risque de voir « davantage de désastres nucléaires », a déclaré M. Ban après la visite du site de la catastrophe, qu'il a qualifiée « d'extrêmement émouvante ». Accompagné du président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, et du directeur général de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, M. Ban a observé le sarcophage de la centrale, derrière une clôture située à quelques centaines de mètres de cette enceinte en béton isolant le réacteur accidenté. « L'accident à la centrale nucléaire (japonaise) de Fukushima et le désastre de Tchernobyl nous ont donné deux messages forts : nous devons tirer les leçons de ces tragédies et renforcer les normes de sécurité nucléaire, aux niveaux national et international », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la nécessité de « revoir de fond en comble les normes de sécurité » dans ce domaine. « Nous devons revoir sérieusement la manière de protéger la technologie nucléaire des terroristes », a-t-il ajouté. M. Amano a également plaidé en faveur du renforcement de la sécurité du nucléaire civil. M. Ban a par ailleurs loué les « progrès encourageants » dans la construction d'un nouveau sarcophage isolant le réacteur accidenté de Tchernobyl. « C'est un projet très impressionnant, créateur et ambitieux », a-t-il souligné. Mardi, pendant une conférence des donateurs à Kiev, la communauté internationale a débloqué 550 millions d'euros pour financer les travaux liés à la construction du nouveau sarcophage, sur un total de 740 millions d'euros qui manquaient jusqu'ici. (Source : AFP)
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est rendu hier sur le site de la centrale ukrainienne de Tchernobyl, à la veille du 25e anniversaire de la pire catastrophe nucléaire de l'histoire, qui s'est produite le 26 avril 1986. Il faut « un débat global sur l'avenir de l'énergie nucléaire » et sur le risque de voir « davantage de désastres nucléaires », a déclaré M. Ban après la visite du site de la catastrophe, qu'il a qualifiée « d'extrêmement émouvante ».Accompagné du président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, et du directeur général de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, M. Ban a observé le sarcophage de la centrale, derrière une clôture située à quelques centaines de mètres de cette enceinte en béton isolant le réacteur accidenté. « L'accident à la...
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