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Liban

Satisfaction dans les milieux politiques

Le ministre sortant de l'Intérieur, Ziyad Baroud, a qualifié la rencontre de Bkerké de « satisfaisante » et souligné qu'elle « donne le sentiment que les choses sont sur la bonne voie ».
« Le patriarche Raï a un rôle rassembleur. Bkerké doit jouer ce rôle de manière permanente », a ajouté M. Baroud. Selon lui, le patriarcat maronite « ne se permet pas d'entrer au cœur des clivages politiques. Il agit dans le cadre d'une stratégie nationale et du rôle des chrétiens dans ce qui se passe au Liban et dans la région ».
Samy Gemayel, député du Metn et coordinateur du comité central Kataëb, a estimé que « la rencontre de Bkerké est un acte fondateur pour d'abord briser la glace, et ensuite enchaîner sur une phase de réunions intensives permettant de parvenir à des accords sur de nombreux sujets ».
« C'était le début que l'on souhaitait, et il était vain d'espérer parvenir à un accord à partir d'une seule réunion », a ajouté M. Gemayel.
Pour le député FL Antoine Zahra, « le fait même qu'il y ait une réunion interchrétienne à Bkerké est une bonne chose ». « J'espère que cette initiative conduira à de nombreux espaces communs entre les leaders qui ont participé à la réunion, afin que les idées partagées évoluent pour devenir des positions partagées », a-t-il ajouté.
Membre du Bloc du changement et de la réforme, le député Salim Salhab (Metn) a souhaité que la rencontre soit productive, dans la mesure où elle intervient dans des circonstances actuelles positives, différentes des circonstances précédentes.
« Il faut voir le bon côté de la réunion, d'autant que les quatre dirigeants ont accepté d'y participer sans poser de conditions préalables et en laissant au patriarche Raï le soin d'en établir l'ordre du jour », a ajouté M. Salhab.
« L'essentiel, c'est le mécanisme qui va être mis en place après la réunion », a-t-il dit, émettant le souhait que les différents partenaires parviennent au final à « une stratégie servant l'intérêt des chrétiens d'abord, puis celui des Libanais ».
Son collègue Ibrahim Kanaan a vu dans la rencontre de Bkerké « la mise en place d'une dynamique nouvelle, même si les points de vue demeurent divergents » entre les divers acteurs.
Le député Kataëb de Zahlé Élie Marouni a jugé « positive » toute rencontre interlibanaise, « surtout en cette période cruciale de l'histoire du Liban, marquée par le vide ».
Pour M. Marouni, les développements dans les pays arabes, et notamment en Syrie, « peuvent avoir facilité la tenue de la réunion en poussant la partie adverse (le général Aoun et M. Frangié) à répondre positivement à l'appel ».
Le député a affirmé toutefois ne pas s'attendre à ce que cette réunion ait « d'autres résultats que de briser la glace entre les chefs chrétiens ».
Soulignant que le patriarche Raï est soucieux d'exploiter le soutien officiel et populaire dont il bénéficie, M. Marouni a fait valoir que « toute rencontre devrait être axée sur le rejet de la violence et du recours aux armes à l'intérieur ».
Stéphane Doueihy, député de Zghorta et membre du bloc Frangié, a souligné que la réunion de Bkerké est « une affaire de la plus haute importance ». L'appel à cette rencontre était « plus que nécessaire », a-t-il estimé, affirmant qu'il s'agit d'« une occasion réelle d'en finir avec les craintes partagées et de sortir des clivages partisans ».
Nidal Tohmé, député du Akkar (Courant du futur), a émis l'espoir que la réunion de Bkerké « pourra, du fait de sa symbolique forte, consacrer le triomphe de la pensée chrétienne ouverte sur toute autre option ».
De son côté, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, a lancé un appel aux dirigeants chrétiens réunis à Bkerké, leur demandant de « demeurer en contact entre eux, de coopérer ensemble et de s'occuper du Liban ». « Nous sommes contre l'exclusion et la marginalisation », a-t-il dit.
Le ministre sortant de l'Intérieur, Ziyad Baroud, a qualifié la rencontre de Bkerké de « satisfaisante » et souligné qu'elle « donne le sentiment que les choses sont sur la bonne voie ».« Le patriarche Raï a un rôle rassembleur. Bkerké doit jouer ce rôle de manière permanente », a ajouté M. Baroud. Selon lui, le patriarcat maronite « ne se permet pas d'entrer au cœur des clivages politiques. Il agit dans le cadre d'une stratégie nationale et du rôle des chrétiens dans ce qui se passe au Liban et dans la région ». Samy Gemayel, député du Metn et coordinateur du comité central Kataëb, a estimé que « la rencontre de Bkerké est un acte fondateur pour d'abord briser la glace, et ensuite enchaîner sur une phase de réunions intensives permettant de parvenir à des accords sur de nombreux...
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