Selon ce texte, des émissaires tribaux se sont présentés au QG de la division commandée par le général al-Ahmar à Sanaa et ont demandé à le voir, disant qu'il étaient des médiateurs entre lui et le président Saleh.
Lorsque le général s'est présenté à eux, des "individus de la garde du président disséminés parmi ces émissaires ont brandi des armes et ont commencé à tirer en sa direction ainsi que sur les émissaires tribaux", ajoute le texte.
Le signal de l'attaque, selon ce texte, a été donné par des avions de combat MiG 29 qui ont survolé la scène en position de combat.
Le texte accuse nommément M. Saleh, qui a reçu les émissaires avant de les charger de la médiation, d'avoir organisé une tentative pour éliminer le général al-Ahmar.
Il accuse en outre les hommes du président d'avoir tiré sur les émissaires tribaux pour en faire porter la responsabilité au général dissident.
"Grâce à dieu et à la vigilance du général al-Ahmar, ce complot a été déjoué", indique le texte du communiqué signé du "Bureau d'information des forces armées soutenant la révolution de la jeunesse".
Le texte parle de nombreuses victimes mais ne donne pas de bilan précis.
Mais une source militaire de l'entourage du général al-Ahmar avait fait état de deux morts parmi les soldats qu'il commande alors que la version officielle de l'incident, relayée par l'agence de presse Saba, a fait état de trois morts et 15 blessés, tous des membres de tribus.
Des soldats de la 1ère division blindée (du général al-Ahmar) et des miliciens de l'opposition "ont tiré sur les hommes de tribus (...), faisant des tués et des blessés", a ajouté l'agence.


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