Rechercher
Rechercher

Économie - Marché De L’Immobilier

Makdissi et Mar Mikhaël, nouvelles destinations des noctambules

La géographie des bars et des pubs à Beyrouth ne cesse d'évoluer. Il y a encore quelques années, tout le monde sortait à Monnot, puis ce fut au tour du centre-ville d'attirer tous les regards et les investisseurs. Mais cela a été de courte durée puisque très vite Gemmayzé et la rue Gouraud ont tout raflé. Aujourd'hui, cela reste toujours l'adresse à la mode de la capitale. Mais deux destinations sortent également du lot et connaissent un développement rapide : la rue Makdissi (entre les rues Hamra et Bliss), à Ras Beyrouth, et le secteur Mar Mikhaël. Les ouvertures s'y multiplient et suite à l'afflux des clients, les affaires prospèrent.
La multiplication des pubs le long de la rue Makdissi a commencé il y a 3 ans. Cette dynamique s'inscrivait dans le renouveau commercial du quartier Hamra depuis le début des années 2000. Si, aujourd'hui, la rue Hamra séduit les grands groupes de la restauration rapide, qui multiplient les adresses dans toutes les centralités de la ville, la rue Makdissi s'affirme comme une alternative à moindre coût pour les petits réseaux d'investisseurs intéressés par des locaux d'environ 50 m2. La partie occidentale de la rue est devenue une destination recherchée. Surprenant retournement de situation pour une rue qui végétait et somnolait depuis des années avec d'anciens commerces moribonds aux rez-de-chaussée d'immeubles dégradés. La vague des pubs est en train de transfigurer la rue et accroît de manière spectaculaire les loyers qui atteignent un maximum de 400 à 500 dollars le m2 annuel. Il est vrai que le potentiel de clients est important avec la proximité des universités et des hôtels. Il est même surprenant que la dynamique actuelle n'ait commencé que récemment alors que le potentiel existe depuis des années.
Dans le prolongement de Gemmayzé, Mar Mikhaël a beaucoup de potentiel. Le cadre urbain avec ses immeubles anciens est agréable. Devant la saturation et la cherté de la rue Gouraud, les professionnels se sont dirigés vers un quartier avec plus de disponibilité. De nombreux garages et petits artisans sont ainsi poussés vers la sortie au profit de pubs et de cafés. La demande ne cessant d'augmenter, les loyers ont fait un bond et ont été multiplié par deux au cours des dernières années. En fonction de l'emplacement, la fourchette se situe entre 200 et 400 dollars le m2 annuel. Ce boom de la restauration s'accompagne également d'un intérêt grandissant de la part de galeries d'art et de boutiques « décalées ».

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
La géographie des bars et des pubs à Beyrouth ne cesse d'évoluer. Il y a encore quelques années, tout le monde sortait à Monnot, puis ce fut au tour du centre-ville d'attirer tous les regards et les investisseurs. Mais cela a été de courte durée puisque très vite Gemmayzé et la rue Gouraud ont tout raflé. Aujourd'hui, cela reste toujours l'adresse à la mode de la capitale. Mais deux destinations sortent également du lot et connaissent un développement rapide : la rue Makdissi (entre les rues Hamra et Bliss), à Ras Beyrouth, et le secteur Mar Mikhaël. Les ouvertures s'y multiplient et suite à l'afflux des clients, les affaires prospèrent.La multiplication des pubs le long de la rue Makdissi a commencé il y a 3 ans. Cette dynamique s'inscrivait dans le renouveau commercial du quartier Hamra depuis le début des années...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut