"Il est clair qu'il n'y avait guère de substance", a poursuivi Mark Toner, estimant que les Syriens seraient "déçus".
M. Assad, dont on attendait l'annonce de réformes, a fait état mercredi d'une "conspiration" contre son pays mais est resté muet sur la levée de l'état d'urgence, en vigueur depuis près d'un demi-siècle.
Cette intervention, la première depuis le début de la contestation en Syrie le 15 mars, a profondément déçu les protestataires, qui ont annoncé la poursuite des manifestations.
"Nous condamnerions fermement toute violence contre les manifestants", a prévenu le porte-parole américain.
"Il est clair qu'il n'y avait guère de substance", a poursuivi Mark Toner, estimant que les Syriens seraient "déçus".
M. Assad, dont on attendait l'annonce de réformes, a fait état mercredi d'une "conspiration" contre son pays mais est resté muet sur la levée de l'état d'urgence, en vigueur depuis près d'un demi-siècle.
Cette intervention, la première depuis le début de la contestation en Syrie le 15 mars, a profondément déçu les protestataires, qui ont annoncé la poursuite des manifestations.
"Nous condamnerions fermement toute violence contre les manifestants", a prévenu le porte-parole américain.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine