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Économie - Marché De L’Immobilier

Des dizaines de boutiques disponibles au centre-ville

Le paysage commercial du centre-ville de Beyrouth est toujours aussi contrasté. D'un côté, il y a les rues Allenby, Foch, Maarad et les Souks de Beyrouth qui attirent les plus importantes enseignes locales et franchises internationales. De l'autre, il y a toujours de nombreux locaux qui sont depuis plusieurs années à louer et à vendre.
En effet, plusieurs rues (entre autres, Uruguay, Argentine, Toubia Aoun, Youssef Rami, Abdel Hamid Karamé) n'arrivent pas à s'imposer ni à attirer les piétons, et par conséquent d'éventuels locataires. Parfois, un commerçant courageux tente sa chance, mais doit fermer après quelques mois. De nombreux magasins collectionnent les va-et-vient entre les ouvertures et les fermetures. Une preuve que les loyers demandés sont incohérents avec le potentiel de profit des locaux. Globalement et dans ces cas extrêmes, le rez-de-chaussée ne peut pas dépasser la barre des 500 dollars le m2 annuel. Quelques propriétaires sont conscients du problème et réduisent leur prix. C'est actuellement la seule option valable pour débloquer la situation. Les loyers doivent être logiques pour être acceptés par les commerçants. Ceux qui restent inflexibles ne doivent pas s'attendre à des miracles.
Il est vrai que ces locaux ont été pénalisés par des contextes politiques et sécuritaires difficiles depuis 2006. Déjà mal exposés et peu fréquentés, ils ont été beaucoup plus affectés que les autres boutiques localisées le long des axes majeurs.
Par exemple, le secteur Souk Bazerkane offre un paysage agréable avec sa petite place ombragée. Un célèbre restaurant y fonctionne parfaitement. Pourtant, plusieurs boutiques y sont désespérément vides. Depuis 2006, aucune enseigne n'a osé louer un local. Pourtant, l'adresse n'est qu'à 30 secondes des Souks de Beyrouth, mais elle n'est pas un lieu de passage et reste délaissée par le flux des piétons.
Autre exemple, le centre Lazarié compte des dizaines de locaux vides. Le paysage y est désolant. Quelques anciens locataires sont revenus mais la dynamique n'a jamais repris. Comment redonner un peu de vie à cet espace ? Les solutions ne sont pas nombreuses.
Beaucoup de commerces sont également à la vente. Étant donné que chaque nouveau projet résidentiel ou de bureaux dispose de locaux commerciaux, le stock mis sur le marché ne cesse d'augmenter. La région de Minet el-Hosn compte environ 30 000 m2 de surfaces commerciales à la vente livrées d'ici 2014 à 2015. Les prix de vente devraient varier en fonction de l'emplacement entre 11 000 et 15 000 dollars le m2. Dans le même temps, certains immeubles terminés à Bab Idriss et à Foch n'ont pas encore écoulé leur stock. Sans doute que la taille des produits n'est pas idéale, que les prix demandés ne sont pas justifiés et que la demande ne suit pas aussi vite la quantité disponible.

 

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910

Le paysage commercial du centre-ville de Beyrouth est toujours aussi contrasté. D'un côté, il y a les rues Allenby, Foch, Maarad et les Souks de Beyrouth qui attirent les plus importantes enseignes locales et franchises internationales. De l'autre, il y a toujours de nombreux locaux qui sont depuis plusieurs années à louer et à vendre. En effet, plusieurs rues (entre autres, Uruguay, Argentine, Toubia Aoun, Youssef Rami, Abdel Hamid Karamé) n'arrivent pas à s'imposer ni à attirer les piétons, et par conséquent d'éventuels locataires. Parfois, un commerçant courageux tente sa chance, mais doit fermer après quelques mois. De nombreux magasins collectionnent les va-et-vient entre les ouvertures et les fermetures. Une preuve que les loyers demandés sont incohérents avec le potentiel de profit des locaux. Globalement et dans...
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