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Liban

Augmenter les salaires proportionnellement aux prix, revendique la CGTL

La Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) s'est réunie hier sous la présidence de Ghassan Ghosn. Elle a dénoncé « l'apathie du gouvernement et de ses services dans la lutte contre les monopoles, le chaos des prix et l'absence de contrôle qui garde le consommateur libanais otage de la cherté et de la cupidité des commerçants ». Elle a revendiqué « une réunion du comité d'indices des prix pour revoir et augmenter le salaire minimum, et adapter les salaires proportionnellement à la cherté de vie ».
Et d'ajouter : « Nous avons déjà prévenu que la décision de baisser le prix du galon d'essence de 5 000 LL n'est pas suffisante tant qu'on n'a pas fixé un plafond au prix de cette denrée, sachant que le prix du pétrole est en hausse en raison des bouleversements dans les pays arabes. Il faut remettre cette décision en question et geler les prix, tout en réétudiant l'indice des prix qui, pour l'instant, ne garantit que les bénéfices des compagnies. Il faut ramener le secteur du pétrole à l'État. »
Par ailleurs, la CGTL a réitéré son refus des deux projets de loi sur les retraites et sur la protection sociale présentés par le ministre du Travail dans le gouvernement d'expédition des affaires courantes, Boutros Harb. « Nous demandons au futur Premier ministre et à la commission parlementaire de la Santé et du Travail de renouveler le débat autour de ces deux projets, tenant en compte les remarques de la CGTL et les études de l'Organisation internationale du travail, dans le but de parvenir à une loi moderne sur la retraite et la protection sociale », a précisé la CGTL au cours de sa conférence de presse.
La Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) s'est réunie hier sous la présidence de Ghassan Ghosn. Elle a dénoncé « l'apathie du gouvernement et de ses services dans la lutte contre les monopoles, le chaos des prix et l'absence de contrôle qui garde le consommateur libanais otage de la cherté et de la cupidité des commerçants ». Elle a revendiqué « une réunion du comité d'indices des prix pour revoir et augmenter le salaire minimum, et adapter les salaires proportionnellement à la cherté de vie ».Et d'ajouter : « Nous avons déjà prévenu que la décision de baisser le prix du galon d'essence de 5 000 LL n'est pas suffisante tant qu'on n'a pas fixé un plafond au prix de cette denrée, sachant que le prix du pétrole est en hausse en raison des bouleversements dans les pays arabes. Il faut...
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