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Manille pose ses conditions pour autoriser les employées de maison philippines à venir au Liban

Hébergées à l’ambassade des Philippines avant d’être rapatriées

Divisées en petits groupes, lors de l’atelier de travaux manuels organisé par Caritas, elles exposent leur production et mettent des mots à certaines situations.

Dans les locaux de l'ambassade des Philippines à Achrafieh, 26 jeunes femmes participent à un atelier organisé par le Centre des migrants de Caritas. « Ces employées de maison en détresse sont toutes victimes de recrutement illégal », explique l'attachée aux affaires de la main-d'œuvre, Maria Mendoza. « Elles ont fui la maison de leurs employeurs pour différentes raisons, certaines pour maltraitance ou abus sexuels, d'autres pour surcharge de travail. » « Elles passeront plusieurs mois au centre d'hébergement de l'ambassade avant d'être rapatriées aux Philippines », indique Mme Mendoza. Prises totalement en charge, elles sont également soignées par les médecins de Caritas et de Médecins sans frontières. Dans l'attente, elles doivent s'adapter à leur nouvelle vie communautaire.
Au gré des ateliers de premiers secours, de travaux manuels, de communication ou de résolution des conflits, elles apprennent à gérer leur situation et à mettre des mots à leurs problèmes. Malgré les différents parcours, dont certains très difficiles, la bonne humeur règne et les jeunes femmes sont invitées à s'exprimer en anglais ou en tagalog. « À leur arrivée, elles sont toutes extrêmement fatiguées », constate Mme Mendoza. « Mais une fois qu'elles trouvent refuge à l'ambassade, nous ne les laissons plus travailler. Nous préparons leur rapatriement et portons assistance à celles qui en ont besoin. »
Dans les locaux de l'ambassade des Philippines à Achrafieh, 26 jeunes femmes participent à un atelier organisé par le Centre des migrants de Caritas. « Ces employées de maison en détresse sont toutes victimes de recrutement illégal », explique l'attachée aux affaires de la main-d'œuvre, Maria Mendoza. « Elles ont fui la maison de leurs employeurs pour différentes raisons, certaines pour maltraitance ou abus sexuels, d'autres pour surcharge de travail. » « Elles passeront plusieurs mois au centre d'hébergement de l'ambassade avant d'être rapatriées aux Philippines », indique Mme Mendoza. Prises totalement en charge, elles sont également soignées par les médecins de Caritas et de Médecins sans frontières. Dans l'attente, elles doivent s'adapter à leur nouvelle vie communautaire. Au gré des ateliers de...