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Moyen Orient et Monde - Wikileaks

Assange sera fixé le 24 février sur son extradition en Suède

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, saura le 24 février si la Grande-Bretagne accepte son extradition vers la Suède, où il est considéré comme « ennemi public numéro 1 » à en croire ses avocats qui disposent de moult possibilités d'appel. Le parquet suédois veut entendre le fondateur de WikiLeaks sur des accusations de viol proférées à son encontre par deux jeunes femmes.
À sa sortie du tribunal londonien de Belmarsh, l'Australien, qui a semblé détendu pendant les débats, a estimé que si la décision rendue le 24 février lui était favorable, la Suède ferait sans doute appel. La bataille judiciaire promet d'être longue. Car le fondateur de WikiLeaks, devenu une célébrité depuis que son site a commencé l'an dernier à publier des milliers de documents officiels confidentiels, dispose lui aussi de multiples recours judiciaires.
Assange a jugé que les trois journées d'audience avaient permis de mettre en lumière « le caractère injuste du système du mandat d'arrêt européen ». Mais il s'est plaint de « n'avoir jamais pu exposer sa version des faits » et que les échanges « se soient bornés à des débats de procédure ».
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, saura le 24 février si la Grande-Bretagne accepte son extradition vers la Suède, où il est considéré comme « ennemi public numéro 1 » à en croire ses avocats qui disposent de moult possibilités d'appel. Le parquet suédois veut entendre le fondateur de WikiLeaks sur des accusations de viol proférées à son encontre par deux jeunes femmes.À sa sortie du tribunal londonien de Belmarsh, l'Australien, qui a semblé détendu pendant les débats, a estimé que si la décision rendue le 24 février lui était favorable, la Suède ferait sans doute appel. La bataille judiciaire promet d'être longue. Car le fondateur de WikiLeaks, devenu une célébrité depuis que son site a commencé l'an dernier à publier des milliers de documents officiels confidentiels, dispose lui aussi de...
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