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Moyen Orient et Monde - Syrie

Paris demande à Damas de « libérer tous les prisonniers d’opinion »

La France demande à la Syrie de « libérer tous les prisonniers d'opinion », a déclaré le ministère français des Affaires étrangères, en réponse à une question sur le procès dans ce pays de membres de l'opposition démocratique. « La France réitère son attachement à la liberté d'expression et au droit de tous les citoyens syriens à un procès équitable, consacrés par le pacte international relatif aux droits civils et politiques que la Syrie a ratifié le 21 avril 1969 », a-t-il ajouté.
Selon le porte-parole, un représentant de l'ambassade s'est rendu aux audiences début février du procès de Mahmoud Barish et suit avec une grande attention la situation de Ali Abdallah. Ali Abdallah, écrivain, est accusé de « propagation d'informations fausses ». Son procès s'est ouvert lundi devant le tribunal militaire de Damas, selon des organisations de défense des droits de l'homme. Selon une ONG, M. Abdallah est jugé pour des déclarations faites en prison concernant les relations syro-libanaises et les fraudes électorales commises selon lui par le gouvernement iranien en 2009.
Parallèlement, un autre écrivain syrien, Abdelnasser el-Aayed, a été arrêté « arbitrairement » le 4 février, ont dénoncé hier des ONG syriennes de défense des droits de l'homme qui demandent « sa libération immédiate » ou « sa comparution devant un tribunal pour un procès public équitable ». Né en 1975, M. Aayed a remporté le prix du ministère de la Culture aux jeunes auteurs en 2004 puis le prix de Damas, capitale arabe de la culture de l'écriture nouvelle en 2008.

La France demande à la Syrie de « libérer tous les prisonniers d'opinion », a déclaré le ministère français des Affaires étrangères, en réponse à une question sur le procès dans ce pays de membres de l'opposition démocratique. « La France réitère son attachement à la liberté d'expression et au droit de tous les citoyens syriens à un procès équitable, consacrés par le pacte international relatif aux droits civils et politiques que la Syrie a ratifié le 21 avril 1969 », a-t-il ajouté.Selon le porte-parole, un représentant de l'ambassade s'est rendu aux audiences début février du procès de Mahmoud Barish et suit avec une grande attention la situation de Ali Abdallah. Ali Abdallah, écrivain, est accusé de « propagation d'informations fausses ». Son procès s'est ouvert lundi devant le tribunal...
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