Selon le porte-parole, un représentant de l'ambassade s'est rendu aux audiences début février du procès de Mahmoud Barish et suit avec une grande attention la situation de Ali Abdallah. Ali Abdallah, écrivain, est accusé de « propagation d'informations fausses ». Son procès s'est ouvert lundi devant le tribunal militaire de Damas, selon des organisations de défense des droits de l'homme. Selon une ONG, M. Abdallah est jugé pour des déclarations faites en prison concernant les relations syro-libanaises et les fraudes électorales commises selon lui par le gouvernement iranien en 2009.
Parallèlement, un autre écrivain syrien, Abdelnasser el-Aayed, a été arrêté « arbitrairement » le 4 février, ont dénoncé hier des ONG syriennes de défense des droits de l'homme qui demandent « sa libération immédiate » ou « sa comparution devant un tribunal pour un procès public équitable ». Né en 1975, M. Aayed a remporté le prix du ministère de la Culture aux jeunes auteurs en 2004 puis le prix de Damas, capitale arabe de la culture de l'écriture nouvelle en 2008.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine