L’EIU maintient ses prévisions de croissance à 5,9 % en 2011
L'Economist Intelligence Unit (EIU) a maintenu ses prévisions de croissance pour le Liban à 5,9 % en 2011, soulignant que les derniers rebondissements sur la scène locale et la désignation d'un nouveau Premier ministre ne devraient pas avoir un impact majeur sur la performance économique du pays.
OLJ /
le 08 février 2011 à 01h14
Dans un rapport publié récemment, l'Economist Intelligence Unit (EIU), affilié au groupe et magazine The Economist, a maintenu ses prévisions de croissance pour le Liban à 5,9 % en 2011, en dépit de la chute du gouvernement. L'EIU a indiqué à cet égard avoir pris en compte la montée de la tension politique sur le plan local dans ses prévisions initiales (celles-ci avaient été réalisées avant l'effondrement du gouvernement), ajoutant que les derniers rebondissements et la nomination d'un nouveau Premier ministre ne sont pas assez graves pour avoir un impact majeur sur la performance économique du pays. Toutefois, les récents événements politiques pourraient affecter la confiance des investisseurs et des consommateurs, selon le rapport, cité par le Lebanon Weekly Monitor de la Bank Audi. En effet, de nombreuses compagnies à Beyrouth auraient retardé leur décision d'investir, afin d'avoir une idée plus claire de l'évolution de la conjoncture politique, indique à cet effet l'EIU. Le rapport souligne en outre que le processus de mise en application de certaines réformes fiscales, plus que nécessaires pour réduire la dette publique, risque d'être retardé, en raison de la situation actuelle. Le rapport prévoit un déficit fiscal de quelque 3,5 milliards de dollars en 2011, soit 7,7 % du PIB. Parallèlement, le rapport souligne que la performance du secteur externe devrait rester favorable, grâce à la reprise économique des pays arabes voisins. Notons enfin que, selon les estimations de l'EIU, la croissance au Liban aurait atteint 7,5 % en 2010.
Dans un rapport publié récemment, l'Economist Intelligence Unit (EIU), affilié au groupe et magazine The Economist, a maintenu ses prévisions de croissance pour le Liban à 5,9 % en 2011, en dépit de la chute du gouvernement. L'EIU a indiqué à cet égard avoir pris en compte la montée de la tension politique sur le plan local dans ses prévisions initiales (celles-ci avaient été réalisées avant l'effondrement du gouvernement), ajoutant que les derniers rebondissements et la nomination d'un nouveau Premier ministre ne sont pas assez graves pour avoir un impact majeur sur la performance économique du pays.Toutefois, les récents événements politiques pourraient affecter la confiance des investisseurs et des consommateurs, selon le rapport, cité par le Lebanon Weekly Monitor de la Bank Audi.En effet, de nombreuses...
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