Les islamistes refusent d’entrer dans le nouveau gouvernement
OLJ /
le 07 février 2011 à 00h27
Les islamistes ont « refusé » une offre de faire partie du nouveau gouvernement jordanien, a affirmé hier le chef du puissant parti d'oppposition du Front de l'action islamique (FAI), cheikh Hamzeh Mansour. « Je ne peux pas donner les détails de cette offre. Tout ce que je peux dire est que notre participation à un gouvernement dans les circonstances actuelles est hors de question », a-t-il déclaré. M. Mansour a souligné que le FAI ne participerait à un gouvernement que dans le cadre d'un « consensus national après des élections législatives sur la base d'une loi équitable ». Les syndicats professionnels, qui ont rencontré le Premier ministre désigné samedi, ont affirmé hier avoir insisté sur la nécessité d'une « loi électorale moderne qui développerait le sens national ». Ils ont en outre demandé « l'annulation de toutes les lois qui limitent la liberté d'expression » et « la révision de toutes les politiques économiques en cours ». Par ailleurs, trente-six personnalités appartenant aux grandes tribus jordaniennes, épine dorsale du régime, ont violemment critiqué hier la « crise de pouvoir » et la « corruption profonde ». Dans un communiqué, elles estiment que la Jordanie « sera tôt ou tard la cible d'un soulèvement semblable à la Tunisie et l'Égypte (...) en raison de la répression des libertés, du pillage des fonds publics et de l'ingérence de personnes qui n'ont pas de pouvoirs constitutionnels » dans les décisions exécutives, dans une référence à la reine.
Les islamistes ont « refusé » une offre de faire partie du nouveau gouvernement jordanien, a affirmé hier le chef du puissant parti d'oppposition du Front de l'action islamique (FAI), cheikh Hamzeh Mansour. « Je ne peux pas donner les détails de cette offre. Tout ce que je peux dire est que notre participation à un gouvernement dans les circonstances actuelles est hors de question », a-t-il déclaré. M. Mansour a souligné que le FAI ne participerait à un gouvernement que dans le cadre d'un « consensus national après des élections législatives sur la base d'une loi équitable ».Les syndicats professionnels, qui ont rencontré le Premier ministre désigné samedi, ont affirmé hier avoir insisté sur la nécessité d'une « loi électorale moderne qui développerait le sens national ». Ils ont en outre demandé...
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