VW Tiguan 2
Le premier exemplaire de cette MP4-12C prévu pour être livré à un client est donc en construction au sein de l'usine de Woking et McLaren pourrait produire jusqu'à 1 000 unités de sa nouvelle sportive durant cette première année de production. Ses concurrentes sont donc prévenues.
Pour rappel, la MP4-12C est une berlinette à moteur central arrière équipée d'un V8 suralimenté de 600 chevaux pour un tarif de 200 000 euros. Elle n'est conçue que pour une chose : battre en performances toutes les supercars de ce segment de prix, à savoir les Ferrari 458 Italia, Lamborghini Gallardo, Mercedes SLS AMG et autres Porsche 911 Turbo S. Ça risque de faire très mal.
Facelift pour le VW Tiguan 2
Victime de son succès sur le modèle actuel en fin de carrière, le VW Tiguan restylé sort finalement avec quelques semaines d'avance sur son calendrier initial avec l'ouverture des commandes en Allemagne.
Présenté en première mondiale au prochain Salon de Genève, le nouveau SUV VW Tiguan sort de sa réserve plus vite que son ombre avec le lancement de sa commercialisation avant même sa présentation au public. Commercialisé dès aujourd'hui en Allemagne au prix allemand de 24 175 € en version 1.4 TSi 122 ch Trend & Fun, soit un tarif identique que le modèle précédent avec de nombreuses améliorations, le VW Tiguan 2 se démarque esthétiquement par sa nouvelle face avant commune aux dernières productions du constructeur de Wolfsburg. Lancé en 2007, le petit frère du grand Touareg a été vendu à 572 000 exemplaires et on comprend mieux la volonté de VW de répondre favorablement aux demandes.
Les « youngtimers » prennent d'assaut le Grand Palais
Moins représentés que d'habitude au Salon Rétromobile qui, cette année, met surtout à l'honneur les « youngtimers », les vénérables ancêtres prennent d'assaut le Grand Palais à Paris.
Sympathique clin d'œil : c'est précisément sous cette spectaculaire verrière qu'ils ont pour la plupart été présentés, puisque le Salon de Paris s'y tenait de 1901 à 1961. Le Salon des ancêtres automobiles réunit les plus exceptionnels « tacots » des années 1900, dont même les marques n'évoquent plus grand-chose à la plupart des amateurs d'aujourd'hui : Panhard-Levassor, Gardner-Serpollet, Gobron-Billié, Vinot-Deguingand... Sont également représentées quelques firmes devenues mythiques bien plus tard. Comme Mors, sauvée de la faillite par André Citroën pour devenir la marque qui porte son nom, ou Lohner-Porsche, du célèbre Ferdinand qui ne se fera connaître que trois décennies plus tard en développant la « Volkswagen » voulue par Hitler. Ou encore Spyker, dont le nom sera repris en 1998 par la marque de prestige désormais propriétaire de Saab.
En parallèle, la maison de vente aux enchères britannique Bonhams expose une centaine de modèles, proposés à la vente. On y retrouve pêle-mêle des motos Vincent, Wanderer (ancêtre d'Audi !), et même Maserati ! Ou de grands classiques à quatre roues : Jaguar XK, Rolls-Royce en tous genres, Alfa-Romeo Montréal, Ford Mustang, Porsche 356 ou encore Aston-Martin DB5. Se cachent également quelques curiosités, comme une Lamborghini Espada, une Fiat Topolino (devancière de la 500), ou une Alfa-Romeo Ondine : le Trèfle a en effet produit des Renault sous licence. On peut aussi y côtoyer d'inestimables raretés, dont quelques Bugatti, ou une Cadillac unique baptisée « Jacqueline » (en hommage à Jackie Kennedy), dont la construction n'a été terminée qu'il y a quelques années, grâce au patron de Cartier : quatre décennies après sa première présentation !
BMW s'engage vers la traction avant
Pas moins de quatre ou cinq modèles du constructeur allemand pourraient sortir dans cette configuration d'ici aux cinq prochaines années.
Ce n'est plus un secret depuis quelques mois et les puristes auront beau protester, BMW est bel et bien engagé sur la voie de la traction avant. Bien sûr, pas pour les grandes berlines et les coupés sportifs les plus puissants, mais pour des modèles plus petits, là où « les conducteurs ne verraient pas la différence », selon des déclarations du PDG de la marque allemande Norbert Reithofer en 2010.
Inside Line révèle même aujourd'hui que ce passage à la traction avant concernerait pas moins de 13 modèles du groupe BMW dans les cinq prochaines années. Si on y soustrait 9 déclinaisons de la Mini, cela donne 4 BMW.
Avec en premier lieu une petite citadine située sous la Série 1, destinée à concurrencer l'Audi A1. Au design inspiré par les monospaces (histoire de tailler également quelques croupières aux Mercedes Classe A et Classe B), elle est prévue pour une sortie en 2013.
Un an après, c'est la Série 1 GT qui pourrait faire son apparition avec un tel système de transmission. Elle devrait d'ailleurs partager la plate-forme avec la seconde génération de Mini Clubman (qui gagnerait au passage des portes arrière des deux côtés). Si l'expérience est concluante, la troisième génération de Série 1, attendue pour 2017 ou 2018, pourrait elle aussi passer à la traction.
Mais nous n'en sommes pas encore là et avant cela, c'est la nouvelle génération de X1 en 2015 et un potentiel petit coupé Z2 (rival de la Mazda MX-5) en 2016 qui ne profiteraient plus des roues arrière motrices.
Par-dessus tout ça, le magazine britannique CAR évoque pour 2016 également une véritable concurrente de la Mercedes Classe B. Avec ce projet baptisé FAST, ce ne seraient donc plus 4 mais 5 modèles à traction avant (exception faite des modèles électriques) qui pourraient sortir d'ici aux cinq prochaines années.
Lotus Evora phase 2 : déjà la révolution !
Nous l'avons appris depuis quelques semaines : Lotus prépare une profonde évolution de son Evora ; suffisamment profonde pour être dénommée sans hésitation « phase 2 ».
L'Evora commercialisée en 2013 évoluera à la fois à l'extérieur et à l'intérieur avec pour objectif de faire progresser sa qualité. Cette Evora-là annoncera l'introduction progressive de la nouvelle gamme teasée à l'occasion du dernier Mondial de Paris, au mois d'octobre dernier.
En termes de motorisations, l'Evora 2 ne devrait pas évoluer autant. Les versions de base (à moteur V6) et S (à moteur V6 à compresseur) devraient demeurer au catalogue. Peut-être seront-elles cependant rejointes par une version plus affûtée ? À moins que, d'ici là, Lotus ait pris la décision de produire ses propres blocs et eu le temps de les implanter sous le capot de cette Evora 2. Ce qui paraît tout de même juste en termes de timing. Mais Lotus, aujourd'hui, c'est un peu la cour des miracles, n'est-ce pas ?
Toyota présente deux premières mondiales hybrides à Genève
Toyota l'avait annoncé, d'ici à 2015, chacun des modèles de sa gamme disposerait d'une déclinaison hybride. Pour le Salon de Genève, la marque japonaise qui fait autorité dans ce domaine annonce un concept Yaris HSD et un monospace 7 places sur base Prius.
On attendait la version de série, Toyota ne dévoilera finalement qu'un concept, certainement très abouti, de sa Yaris hybride. Baptisée Yaris HSD, cette première mondiale est annoncée avec un « design d'inspiration nouvelle », vraisemblablement une adaptation de la Vitz, une citadine déjà commercialisée au Japon. La marque n'en dit pas plus sur les caractéristiques techniques mais il s'agira d'une voiture 100 % hybride ce qui devrait lui permettre de prendre une longueur d'avance sur une autre citadine japonaise hybride, la Honda Jazz dont le lancement est imminent.
Autre grande nouveauté très importante pour Toyota, la présentation du monospace Prius. Avec la Prius+, le nom Prius ne désigne plus un modèle à part entière mais une gamme hybride. Premier véhicule familial 7 places à motorisation 100 % hybride en Europe, la Prius+ n'est autre que la Prius V présentée à Detroit en janvier. Reprenant l'ensemble mécanique de la berline (1.8 essence 98 ch + moteur électrique), la Prius+ développe 136 ch et afficherait une consommation moyenne inférieure à 5,5 L/100 km. Si le succès était au rendez-vous, l'autre monospace de la gamme Toyota, le Verso, pourrait être poussé vers la sortie.
La GTA Spano sera au Palexpo
Si vous passez du côté de Genève début mars et que vous aimez l'automobile, vous ferez sans doute un détour par le Palexpo pour découvrir les dernières nouveautés du moment. Peut-être serez-vous heureux d'apprendre que la très chère GTA Spano sera exposée, elle qui n'était apparue qu'au Salon Top Marques l'an dernier. Ce sera une occasion à ne pas rater car il se pourrait bien que
cela ne se répète pas très souvent ...
Vouloir concevoir et vendre une supercar en Espagne n'est pas chose aisée, ça l'est encore moins lorsqu'elle est tarifée 530 000€ le morceau. Il faudra donc de très bons arguments pour parvenir à en vendre quelques-unes. Reste que l'ambition de ces ingénieurs espagnols est louable, leur réalisation n'est pas détestable et que s'ils arrivent à la commercialiser réellement, nous n'aurons de toute façon pas beaucoup de chances d'en voir une sur la route puisque la production sera limitée à 99 exemplaires.
Une GTA Spano, c'est une coque mariant carbone, kevlar et titane, un V10 en position centrale arrière (longitudinale) de 780ch et 920 Nm de couple, ce sont des jantes en 19'' chaussées en Pirelli P Zero de 255/35 et 335/30, le tout expédiant le 0/100km/h en moins de 3 secondes.
La Mercedes C63 AMG revue et corrigée
La déclinaison AMG de la Mercedes Classe C vient d'être dévoilée. Au menu, peu d'évolutions stylistiques, mais l'adoption de la boîte AMG SpeedShift MCT-7 offrant des temps de passage de vitesse améliorés et une consommation en baisse.
La consommation est le premier argument qu'avance Mercedes pour cette C63 AMG cru 2011. Le constructeur à l'étoile indique en effet une baisse de cette dernière de l'ordre de 10 % par rapport à la précédente version de l'auto. L'adoption de la boite de vitesses MCT-7 déjà présente sur la SL63 AMG ou de la CLS63 AMG offre une meilleure efficacité grâce à l'emploi d'un embrayage moins énergivore que le convertisseur de couple tout en autorisant des changements de rapport beaucoup plus rapides. Un mode C, pour Controlled Efficiency, propose une gestion plus économique de la boîte et active le système Stop&Start. Associée à une nouvelle pompe de direction assistée elle aussi moins énergivore, la consommation moyenne de la C63 AMG s'établit à 12 litres/100 km (280 g de CO²/km) et 12,3 litres/100 km (288 g de CO²/km) pour la déclinaison break Estate.
Heureusement pour nous, la boîte AMG SpeedShift MCT-7 de la C63 propose trois autres modes (S, S+ et M) ainsi que le double débrayage et le Race Start. En mode S+ et M, les deux plus sportif, les changements de rapports ne réclament que 100 millisecondes. Autre changement : les suspensions. Elles se voient optimisées et agrémentées d'une barre antiroulis arrière au diamètre majoré. Il en résulte une plus grande agilité et une meilleure adhérence tout en réduisant les vibrations engendrées par les pneus.
À l'intérieur, le tableau de bord a été redessiné en s'inspirant de la CLS63 afin de faire progresser la qualité perçue. On remarquera le volant trois branches en provenance de sa grande sœur. Les nouveaux sièges se parent de cuir Artico sur les côtés et d'un nouveau revêtement dénommé Dinamica en leur centre. Un cuir intégral est également disponible.
Sous le capot, on retrouve le V8 atmosphérique de 6 208 cc, ses 457 chevaux à 6 800 tr/m et ses 600 Nm à 5 000 tr/m. La C63 ne réclame que 4,5 secondes (4,6 pour l'Estate) pour atteindre les 100 km/h et se voit bridée électroniquement à 250 km/h. Pour ceux qui trouvent ces chiffres un peu justes, le pack AMG Performance est de la partie et, grâce à l'adoption de nouveaux pistons en provenance de la SLS, d'un vilebrequin plus léger, d'un collecteur en titane et d'une reprogrammation électronique, permet à la C63 de revendiquer 487 chevaux toujours à 6 800 tr/m. Ainsi équipée, le 0 à 100 km/h demande un dixième de seconde de moins pour la berline (4,4 secondes) comme pour le break (4,5 secondes). Les consommations et émissions de CO² restent inchangées.
Les 17 000 C63 AMG vendues par Mercedes depuis 2007, dont 88 % de berlines, ont validé l'intérêt particulier que portent les clients à ce genre de véhicules. Gageons que ce nouveau cru continuera sur la même lancée. Un mot sur les tarifs : 71 340 € pour la berline et 73 899 € pour le break, auquel il conviendra de rajouter pour les amateurs du pack AMG Performance 7 116 € pour la berline et 6 461 € pour le break.

